14 Août 2026
14 août 2026 À ce jour, ça fait 22 ans que je travaille maintenant avec Biotonix parce que depuis ce temps, je fais le même constat en clinique : une douleur qui revient, c’est presque jamais la faute de la zone qui fait mal. C’est là que j’ai commencé à travailler avec l’évaluation posturale Biotonix, l’outil qui m’a appris à arrêter de deviner. Ma carrière date depuis l’an 2000 mais oh qu’elle a changée depuis.
Ton client revient chaque fois avec la même douleur. Tu retravailles la même zone depuis des mois. Ça part, ça revient. À un moment, tu commences à douter de tes mains. Sauf que c’est pas tes mains le problème : c’est que tu travailles sur le symptôme, pas sur la cause. La cause est souvent ailleurs, et elle remonte par les chaînes fasciales.

« Deviner, ça marche une fois. Ça marche pas longtemps. »
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Le vrai problème
Pourquoi la douleur de ton client revient toujours
Quand une douleur persiste, le corps met en place des stratégies d’adaptation pour continuer à fonctionner. Le système nerveux et les chaînes musculaires modifient la posture et les schémas de mouvement pour protéger la zone touchée. Dans la majorité des cas, le corps compense du côté opposé : l’objectif, c’est de garder l’alignement et d’éviter la surcharge immédiate.
Le problème, c’est que cette compensation a un coût. À force de se répéter, des tensions et des restrictions s’installent, d’abord localement, puis de manière plus diffuse. Une douleur à l’épaule gauche peut transférer la charge sur le bassin droit, puis se répercuter jusqu’au genou, jusqu’à la cheville du côté opposé. Une gêne locale finit par créer un déséquilibre postural au complet, souvent loin d’où le client ressent la douleur au départ.
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L’outil
C’est quoi l’évaluation posturale Biotonix
Biotonix, c’est un logiciel d’évaluation posturale que j’utilise depuis 22 ans dans ma pratique. Il a été inventé par un de mes mentors québécois, et il a évalué les plus grands sportifs de la planète : LNH, PGA, baseball, basketball, natation. C’est pas un gadget de plus dans ma clinique. C’est l’outil que le sport professionnel utilise depuis longtemps, adapté à ma pratique de massothérapie sportive à Sainte-Thérèse.
Ce qui change avec Biotonix, c’est qu’on arrête de travailler sur une impression. On travaille avec des données visuelles précises, prises directement en clinique, qui montrent où la posture dévie vraiment.
Envie de comprendre ce que Biotonix change concrètement dans une évaluation, avant de continuer? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je réponds directement.
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Comment ça marche
Le déroulement d’une évaluation posturale Biotonix
L’évaluation se fait en 3 photos, prises directement avec un téléphone. Le logiciel analyse automatiquement les angles, les asymétries et les compensations en quelques secondes. Le client se voit littéralement : des lignes jaunes tracées sur sa posture montrent ses déviations, avec un bonhomme parfaitement aligné placé juste à côté pour comparer. Il voit la différence de ses propres yeux, pas juste dans mes mots.
Ça prend quelques minutes. Aucun équipement compliqué, aucune courbe d’apprentissage lourde. Le rapport qui en ressort donne un plan en massothérapie précis, avec des exercices ciblés que le client peut faire à la maison, la plupart du temps avec juste un élastique comme équipement.
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Ce que ça change
Ce que l’évaluation posturale Biotonix change pour ta pratique
| ① | Tu vois où ça compense, en mesures, pas en intuition. |
| ② | Tu expliques à ton client exactement pourquoi ça revient, avec une preuve visuelle plutôt qu’une théorie. |
| ③ | Ton plan en massothérapie devient précis au lieu d’être exploratoire. |
| ④ | Tu donnes des exercices précis à faire à la maison, souvent avec juste un élastique. |
| ⑤ | Tu compares un suivi 10 semaines plus tard : progression mesurable en noir sur blanc, pas juste un feeling. |
| ⑥ | Ton client voit sa posture évoluer, il te fait confiance plus vite, il revient, il te réfère. |
Le suivi 10 semaines plus tard, je l’ai fait sur moi la première fois. Cette photo-là, c’est moi, et l’autre photo, c’est moi 10 semaines plus tard, après les exercices. Ça date déjà d’un bon moment, mais ça reste ma meilleure preuve que ça fonctionne : testé sur moi en premier.
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Passer à l’action
Deux façons distinctes de sauter là-dedans
Te faire évaluer toi-même, ta posture de travailleuse. Ça se réserve directement avec moi, en clinique à Sainte-Thérèse. C’est séparé de tout programme : c’est juste toi et ton propre corps qui encaisse des années de pratique.
Avoir Biotonix à ton bureau, pour l’offrir à tes propres clients. C’est le logiciel au complet, à toi, dans ta pratique. J’ai un code qui te fait économiser dessus : BIOMCA, sur biotonixposture.com/ref/BIOMCA. Écris-moi et je te donne les détails en privé.
Questions fréquentes
Est-ce que l’évaluation posturale Biotonix remplace un examen médical?
Non. C’est un outil de mesure posturale qui complète mes traitements de massothérapie sportive, jamais un remplacement pour un avis médical.
Combien de temps dure une évaluation?
Quelques minutes : 3 photos suffisent pour que le logiciel analyse la posture au complet.
Est-ce que je peux utiliser Biotonix avec mes propres clients si je suis massothérapeute?
Oui. J’ai un code, BIOMCA, qui te fait économiser sur le logiciel si tu veux l’intégrer à ta pratique.
Faut-il être à l’aise avec la technologie pour utiliser le logiciel?
Non, c’est pensé pour être simple : une photo avec le téléphone, et le rapport se génère automatiquement.
Où se déroule l’évaluation en clinique?
À ma clinique de Sainte-Thérèse, en complément de tes traitements de massothérapie sportive réguliers.
Arrête de deviner. Commence à mesurer.
Réserve ton évaluation posturale Biotonix : marieclaudelegare.ca
T’es massothérapeute et tu veux offrir ça à tes clients toi aussi? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je te donne le code BIOMCA en privé.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs. Ça vaut pour tes clients, ça vaut aussi pour ta propre posture.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Marie-Claude Légaré, massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier.
Sources : Biotonix Posture, biotonixposture.com — présentation du logiciel d’évaluation posturale et de ses usages en clinique sportive.
Sainte-Thérèse, Québec
Marie-Claude Légaré
Massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur en 2021 et en 2023, catégorie massothérapie, Rive-Nord de Montréal.
Trois missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, et aider les massothérapeutes à se développer à travers son académie de coaching #pleinpotentiel.
Coaching personnalisé
Formation ventouses
Académie #pleinpotentiel
Catégories : Massothérapie sportive, Formation continue, Coaching massothérapeute
Tags : évaluation posturale, Biotonix, chaînes fasciales, massothérapie sportive, formation continue
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements / Posture
13 Juil 2026
En septembre, tes clients vont chercher un massothérapeute. Vont-ils te trouver?

En septembre, tes clients vont chercher un massothérapeute.
Vont-ils te trouver?
10 questions. 2 minutes. Zéro adresse courriel demandée. Tu réponds franchement, puis tu repars avec ton score puis 3 actions à faire aujourd’hui.
Réponds comme c’est, pas comme tu voudrais que ce soit. Le test sert à rien si tu te contes des histoires.
BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
08 Juil 2026
Six mois de passés. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël ?
Six mois de passés. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël?
Six mois de 2026 viennent de fondre. Puis si t’es honnête deux secondes, ta pratique de massothérapie est pas mal à la même place qu’au 1er janvier. Même agenda, mêmes prix, même petit nœud dans l’estomac. Je suis dans le métier depuis 2000, puis cette affaire-là, je la vois revenir chez les thérapeutes chaque été.
Le 1er janvier, t’avais des plans. Remplir ton horaire pour vrai. Arrêter de faire des rabais et de remettre tes prix en question. Te positionner. Vivre de ton métier au lieu de survivre d’une semaine à l’autre.
La moitié de l’année est déjà passée. Puis là, faut se regarder aller drette dans le miroir. T’es où tu voulais être, ou t’as juste laissé le temps filer en te disant « je m’y mets bientôt »?
Si la question pique un peu, tant mieux. C’est le signe que t’as encore le spark. Puis c’est exactement le moment de prendre action MAINTENANT pour voir du changement. Arrête de niaiser, tu l’as déjà assez fait.
Ton toucher a jamais été le problème
Faut se le dire franchement. T’as appris l’anatomie. Les techniques. Les contre-indications. T’as passé des centaines d’heures à devenir bon de tes mains.
Ce que personne t’a montré, c’est comment bâtir une entreprise. Comment remplir ton horaire. Comment te positionner. Comment arrêter de faire des rabais puis des promotions par peur que le monde parte.
Donc tu te ramasses là: talent à 300%, business à 30%. C’est presque jamais un problème de compétence de base. Le monde qui plafonne, c’est pas le monde qui masse mal. C’est le monde à qui personne a montré l’autre moitié du métier.
Talent à 300%, business à 30%. Le problème a jamais été ton toucher.
Le coaching, c’est pas du luxe
C’est le morceau qui manque entre « je suis bon » puis « je vis bien de ce que je suis bon ».
Tsé c’est quoi le pire? Tu le sais déjà. Tu le sens depuis des mois. Tu repousses parce que t’es occupé. Occupé à quoi? À tourner en rond?
Le coaching, c’est pas quelqu’un qui vient te dire quoi faire. C’est quelqu’un qui a quelques années d’avance sur toi, qui a déjà fait les erreurs que t’es en train de faire, puis qui t’aide à voir tes angles morts. Ceux que tu peux pas voir tout seul, justement parce que ce sont tes angles morts.
Mon accompagnement suit un arc simple: RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION. On regarde où t’es pour vrai. On pose des gestes concrets. Puis on ajuste en cours de route. Pas de théorie qui reste sur une tablette. Du concret, appliqué à TA pratique.
Change tes lunettes
Arrête de mesurer ta carrière par ce que t’as pas encore fait. Regarde ce que t’as bâti. Puis regarde tout ce qui est encore possible.
Regarde ce qui s’en vient. En septembre, tout le monde reprend ses habitudes. Le monde revient de vacances, veut prendre soin de son corps, veut se replacer dans sa routine. Puis là, ils cherchent un massothérapeute.
La vraie question, c’est: est-ce qu’ils vont TE trouver? Ou est-ce qu’ils vont aller chez celui qui a décidé, lui, que son horaire serait plein? Celui qui s’est positionné, qui a fait ce qu’il fallait pour être visible pendant que les autres attendaient?
Parce que c’est ça la différence. C’est pas le talent. C’est la décision. Puis si tu sais pas par où commencer pour être celui-là, si tu regardes la reprise arriver sans savoir quoi faire pour en profiter, c’est exactement là que ça te prend de l’aide. Mon aide.
« Je vais m’y mettre quand je serai prête »
Non. Tu le seras jamais complètement. Personne l’est.
C’est la phrase que je vois freiner le plus de thérapeutes. « Quand j’aurai le temps. » « Quand ça ira mieux financièrement. » « Quand je me sentirai plus solide. » Ces conditions-là arrivent jamais toutes seules. C’est l’action qui les crée, pas l’inverse.
J’ai UNE seule place en privé pour septembre. Une.
Réserve-la maintenant. Pas parce que je pousse, mais parce qu’il y en a une, puis quand elle est prise, elle est prise. Le monde qui décroche les bonnes affaires, c’est celui qui décide vite, pas celui qui y pense encore en septembre quand la vague est déjà passée.
En septembre, tes clients vont chercher. Vas-tu être là?
Un septembre où tes clients cherchent un massothérapeute puis tombent sur quelqu’un d’autre, parce que t’étais pas positionné, pas visible, pas prêt. Ou un septembre où c’est TOI qu’ils trouvent, avec un horaire qui se remplit puis des prix que t’assumes enfin.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Imagine septembre qui arrive. Le monde revient de vacances, veut reprendre ses habitudes, cherche à se replacer. Puis c’est toi qu’ils trouvent. Ton agenda se remplit. Tes prix sont assumés. Pour la première fois, tu captes la reprise au lieu de la regarder passer. C’est pas un rêve. C’est une décision. Puis elle se prend maintenant, parce que la place de septembre, il y en a une seule.
Questions fréquentes
C’est quoi exactement, ton coaching?
Un accompagnement un pour un pour massothérapeute qui plafonne puis qui veut vivre de son métier. On travaille l’autre moitié du métier: remplir ton horaire, te positionner, assumer tes prix. L’arc est simple: RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION.
C’est pour qui?
Pour le massothérapeute qui a le talent dans les mains mais qui sent que son entreprise suit pas. Celui qui fait des rabais et qui remet ses prix en question par peur, qui a un agenda à moitié plein, qui sait qu’il pourrait aller plus loin mais qui sait pas par où commencer.
Pourquoi réserver maintenant plutôt qu’en septembre?
Parce qu’il y a une seule place en privé pour septembre, puis c’est là que ça compte. En septembre, tes clients reprennent leurs habitudes puis cherchent un massothérapeute. Tu veux déjà être positionné pour qu’ils te trouvent toi, pas quelqu’un d’autre. Quand la place est prise, elle est prise.
Ça commence quand?
L’accompagnement se déroule en septembre, au moment où la reprise bat son plein. Tu réserves la place maintenant pour la garder, parce qu’il y en a une seule en privé.
Je suis pas sûre d’être prête.
Personne l’est complètement. C’est l’action qui crée la préparation, pas l’inverse. Si t’attends de te sentir prête, tu vas encore être exactement à la même place l’été prochain.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Pour aller plus loin: marieclaudelegare.ca
Tags: coaching massothérapie · développement de pratique · positionnement · entreprise · plein potentiel
BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
Formation massothérapie ventouses niveau 1 Laval 20 septembre et 4 octobre 2026
Six mois de passés demain. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël?
Six mois de 2026 viennent de fondre. Puis si t’es honnête deux secondes, ta pratique de massothérapie est pas mal à la même place qu’au 1er janvier. Même agenda, mêmes prix, même petit nœud dans l’estomac. Je suis dans le métier depuis 2000, puis cette affaire-là, je la vois revenir chez les thérapeutes chaque été.
Le 1er janvier, t’avais des plans. Te spécialiser. Ajouter une technique. Arrêter de casser tes prix. Remplir ton horaire pour vrai.
On est rendu à demain la moitié de l’année de brûlée. Puis là, faut se regarder aller drette dans le miroir. T’es où tu voulais être, ou t’as juste laissé le temps filer en te disant « je m’y mets bientôt »?
Si la question pique un peu, tant mieux. C’est le signe que t’as encore le spark. Puis c’est exactement le moment de prendre action MAINTENANT pour voir du changement. Arrête de niaiser, tu l’as déjà assez fait.
Le janvier de la personne motivée, le juillet de la personne qui remet
Tsé c’est quoi le pattern que je vois le plus souvent? C’est pas le manque de talent. C’est le report.
Tu te dis que tu vas te spécialiser cet automne. Que tu vas ajouter une corde à ton arc quand ça va être plus tranquille. Que l’été, c’est fait pour souffler. Puis tu souffles. Puis en septembre, tu te ramasses avec le même horaire à moitié plein qu’en juin, sauf que là t’as en plus perdu deux mois.
L’été des massothérapeutes, c’est traître. L’agenda ralentit, le monde part en vacances. C’est justement LÀ que tu peux travailler SUR ta pratique au lieu de juste travailler DEDANS. Le monde qui avance, c’est pas ceux qui ont plus de temps. C’est ceux qui décident quoi faire avec le temps tranquille au lieu de le regarder passer.
Ton toucher a jamais été le problème
Faut se le dire franchement. T’as appris l’anatomie. Les techniques. Les contre-indications. T’as passé des centaines d’heures à devenir bon de tes mains.
Ce que personne t’a montré, c’est comment te démarquer. Comment justifier tes prix sans avoir le motton. Comment donner à ton client une raison de revenir puis de parler de toi.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence de base. C’est un problème d’outil qui manque. Puis un des outils qui change une pratique pour vrai, c’est la ventouse thérapeutique. Pas un gadget Instagram. Un vrai levier clinique, reconnu et encadré, qui s’intègre à ce que tu fais déjà.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence. C’est un outil qui manque.
Ce que la ventouse change dans TA pratique
On va être clair sur les deux niveaux.
Sur le corps: la pression négative crée une décompression des tissus, amène un afflux de sang vers la zone travaillée puis du mouvement dans les fascias. On promet pas la lune. On travaille avec un outil sérieux, encadré, qui a sa place dans une pratique de massothérapie.
Sur ta pratique, c’est là que ça devient intéressant:
| ① | Une technique de plus que ta compétition offre pas. |
| ② | Une raison concrète pour ton client de revenir. |
| ③ | Une expertise qui justifie tes prix sans que t’aies à t’excuser. |
| ④ | Une marque de distinction dans un marché où tout le monde se ressemble. |
Change tes lunettes deux minutes. Arrête de voir la formation comme une dépense. C’est un investissement dans la seule affaire qui va remplir ton agenda: ce qui te rend différent des 50 autres massos dans ton coin.
« Je vais m’inscrire quand je serai prête »
Non. Tu le seras jamais complètement. Personne l’est.
C’est la phrase que je vois freiner le plus de thérapeutes. « Quand j’aurai le temps. » « Quand ça ira mieux financièrement. » « Quand je me sentirai plus solide. » Ces conditions-là arrivent jamais toutes seules. C’est l’action qui les crée, pas l’inverse.
Mon cours de ventouses Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer avec tes clients le lundi suivant. Pas de théorie qui reste sur une tablette. Du concret, tout de suite applicable.
Une affaire que j’attendais depuis longtemps: mon cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures de formation continue comptent, peu importe où t’es accréditée.
Le prochain Niveau 1, c’est cet automne. À Laval.
La formation Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval:
Jour 1: 20 septembre.
Jour 2: 4 octobre.
Les places partent vite, puis quand c’est plein, c’est plein. Si t’attends pour y penser, tu vas te retrouver sur la liste de la prochaine, à recommencer exactement le même discours dans six mois.
Tsé c’est quoi la différence entre le monde qui avance puis le monde qui attend? Ceux qui avancent réservent pendant que l’idée est encore chaude. Pas « la semaine prochaine ». Pas « quand ça va adonner ». Maintenant.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Imagine septembre qui arrive. Ton agenda commence à se remplir. T’as une technique de plus dans tes mains, une raison de plus pour ton monde de revenir, puis pour la première fois tu regardes l’automne avec le sentiment d’avoir pris de l’avance au lieu de courir après.
C’est pas un rêve. C’est une décision. Puis elle se prend cet été.
Questions fréquentes
La formation Ventouses Niveau 1 est reconnue par les associations?
Oui. Le cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures comptent dans ton dossier de formation continue, peu importe où t’es accréditée.
Ça dure combien de temps?
Le Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval: 20 septembre et 4 octobre.
Est-ce que je peux intégrer les ventouses tout de suite après?
Oui. La formation est pensée pour être applicable dès le lundi suivant avec tes clients. Du concret, pas juste de la théorie.
Faut-il de l’expérience préalable en ventouses?
Non. Le Niveau 1 part de la base. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer à ta pratique de massothérapie.
Les ventouses, ça fait vraiment quelque chose ou c’est de la mode?
C’est une technique reconnue et encadrée. La pression négative crée une décompression des tissus et amène de la circulation dans la zone travaillée. C’est un outil sérieux qui a sa place dans une pratique de massothérapie, pas un gadget.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
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Marie-Claude Légaré Massothérapeute sportive, formatrice et coach depuis 2000, récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023 en massothérapie, Rive-Nord de Montréal. Trois missions: aider le plus de monde possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, puis aider les massothérapeutes à se développer. Optimal, plein potentiel. |
Pour aller plus loin: massotherapiesportive.ca, la formation Ventouses Niveau 1, puis la plateforme de formation et de coaching.
Tags: formation ventouses · massothérapie · formation continue · décompression myofasciale · développement de pratique
BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
30 Avr 2026
Douleur cou et épaules et haut du dos… Est-ce que ton omoplate est à la bonne place ?
Tu ressens une tension dans le haut du dos ?
Une épaule qui “tire” ou qui fatigue rapidement ?
Une douleur qui revient toujours au même endroit malgré les traitements ?
Et si le problème ne venait pas juste du muscle… mais de la position de ton omoplate ?

L’omoplate : une base souvent négligée
Ton omoplate (scapula) est comme la fondation de ton épaule.
Si elle est bien positionnée → tes mouvements sont fluides, efficaces, sans douleur.
Si elle est déviée → ton corps compense… et c’est là que les problèmes commencent.
Ce que je vois souvent en clinique
Très souvent, la problématique ne vient pas d’un seul muscle, mais d’un déséquilibre global autour de l’omoplate :
- Un dentelé antérieur trop faible ou mal activé
- Des rhomboïdes trop dominants ou inefficaces
- Un élévateur de la scapula en surcharge
- Un petit pectoral trop tendu qui tire l’épaule vers l’avant
Résultat ?
* L’omoplate ne bouge plus comme elle devrait
* L’épaule perd en stabilité
* Les tensions et douleurs s’installent
Pourquoi ça crée de la douleur ?
Parce que ton corps est intelligent.
Quand un muscle ne fait pas sa job → un autre compense.
Quand la mécanique est altérée → les structures sont surchargées.
Et là apparaissent :
- douleurs à l’épaule
- tensions dans le cou
- inconfort entre les omoplates
- perte de force ou de mobilité

Ce qu’il faut comprendre (et que peu de gens réalisent)
Ce n’est pas juste une question de “détendre un muscle”.
* C’est une question de fonction, de coordination et de contrôle moteur.
Si on ne corrige pas la façon dont ton omoplate bouge…
les douleurs reviennent.
Mon approche en massothérapie
Quand je travaille avec toi, je ne fais pas juste “traiter la douleur”.
Je vais :
- analyser comment ton omoplate bouge
- identifier les muscles en cause
- relâcher les tensions ciblées
- réactiver les bons muscles
- t’expliquer ce qui se passe dans TON corps
Objectif :
* des résultats concrets
* durables
* et surtout, compréhensibles pour toi

Pourquoi ça change tout
Quand ton omoplate retrouve sa bonne position :
- tes mouvements deviennent plus fluides
- ta posture s’améliore
- la douleur diminue
- ton corps travaille enfin de façon optimale
Et ça, c’est là que la vraie différence se fait.
Pour les massothérapeutes qui lisent ceci
Si tu vois souvent ce type de problématique sur ta table…
* sache que ça se travaille
* et surtout, ça s’enseigne
Dans mes formations (incluant les voyages-études), je montre :
- comment analyser rapidement la scapula
- comment comprendre les compensations
- quoi faire concrètement en traitement
- comment obtenir des résultats visibles et durables
C’est du concret. Du terrain. De l’intégration réelle.
En résumé
Une omoplate mal positionnée, ce n’est pas “juste une tension”.
C’est souvent la source cachée de plusieurs douleurs.
Et quand on comprend ça…
on ne traite plus jamais de la même façon.
Tu veux aller plus loin ?
* Tu ressens ce type de douleur ?
* Tu veux comprendre ce qui se passe dans ton corps ?
* Tu es thérapeute et tu veux maîtriser ce type d’approche ?
Écris-moi Je vais te donner les détails sur mes formations et les prochaines dates
Inspiré des principes biomécaniques reconnus, notamment dans la littérature scientifique sur la dyskinésie scapulaire (ex. Scapular dyskinesis and its relation to shoulder pain).
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
24 Mar 2026
Et si la cause du problème n’était pas dans le muscle… mais dans une cicatrice?
Tu travailles le trapèze.
Tu relâches les trigger points.
Tu fais du myofascial, des étirements, des mobilisations.
Ton client se sent mieux.
Mais quelques jours plus tard… la tension revient.
Alors tu retravailles la même zone.
Et si la vraie cause du problème n’était pas là?
C’est une prise de conscience que plusieurs massothérapeutes font un jour dans leur carrière.
Certaines tensions chroniques ne viennent pas du muscle.
Elles viennent parfois d’un endroit que l’on oublie presque toujours d’observer.
Les cicatrices.
* LES PHOTOS DE CET ARTICLE ONT ÉTÉ PRISES PAR MOI-MÊME AVEC L’AUTORISATION DE CHACUN DE MES CLIENTS *
Une cicatrice n’est jamais seulement une trace sur la peau
Lorsqu’un tissu se répare après une chirurgie ou une blessure, le corps crée du tissu cicatriciel pour refermer la zone.
Ce tissu est différent du tissu original.
Il est souvent plus dense, moins souple et organisé différemment.
Avec le temps, il peut créer des adhérences entre :
- la peau
- les fascias
- les muscles
- les structures profondes
Ces adhérences limitent le glissement naturel des tissus.
Et lorsqu’un tissu cesse de glisser correctement, les tensions peuvent se transmettre ailleurs dans le corps.
Une cicatrice abdominale peut influencer le bassin.
Une cicatrice au genou peut modifier toute une chaîne musculaire.
Une cicatrice à l’épaule peut limiter la mobilité thoracique.
Autrement dit, une cicatrice peut parfois expliquer des tensions qui persistent depuis des années.

Le moment “aaaha” que plusieurs massothérapeutes vivent
Avec l’expérience, beaucoup de thérapeutes vivent un moment où tout devient plus clair.
Ils réalisent que certains cas difficiles ont un point commun.
Une cicatrice.
« Ce client revient depuis des mois… et il a une cicatrice juste à côté de la zone problématique. »
« Les tissus autour de cette cicatrice ne bougent presque pas. »
« Dès que cette zone retrouve un peu de mobilité… le reste du corps change. »
C’est souvent à ce moment-là que plusieurs massothérapeutes comprennent que certaines cicatrices peuvent avoir un impact bien plus important qu’ils ne l’imaginaient.
Pourquoi plusieurs massothérapeutes sentent qu’ils plafonnent
La majorité des formations en massothérapie mettent beaucoup l’accent sur :
- le travail musculaire
- les trigger points
- les mobilisations articulaires
Ce sont des bases essentielles.
Mais le travail spécifique des fascias et des cicatrices est rarement exploré en profondeur.
Résultat : plusieurs thérapeutes sentent qu’ils ont atteint une certaine limite avec leurs techniques actuelles.
Ils obtiennent des résultats… mais certains cas stagnent.
Ils sentent qu’il y a une restriction dans les tissus, mais ils n’ont pas toujours l’outil pour intervenir différemment.

Une autre façon de travailler les tissus
Certaines approches instrumentales permettent de mobiliser les tissus autrement.
Le Gua Sha peut aider à stimuler la circulation et à travailler certaines restrictions fasciales.
Mais lorsqu’il est question d’adhérences fasciales importantes ou de tissu cicatriciel, une autre approche crée souvent un effet particulièrement intéressant.
Les ventouses : travailler les tissus dans l’autre direction
La majorité des techniques manuelles appliquent une pression vers le bas sur les tissus.
Les ventouses fonctionnent différemment.
Elles créent une décompression des tissus, ce qui permet de soulever la peau et les fascias plutôt que de les comprimer.
-
Cette action peut aider à :
- redonner du glissement aux tissus
- mobiliser les adhérences fasciales
- améliorer la circulation locale
- travailler les cicatrices de façon plus spécifique
Pour plusieurs massothérapeutes, c’est souvent une découverte marquante.
Parce que certaines zones qui résistaient aux techniques habituelles commencent enfin à répondre au traitement.
Quand on commence à observer les cicatrices, on ne les ignore plus
Beaucoup de massothérapeutes racontent la même chose.
Au début, ils n’y prêtaient pas vraiment attention.
Puis un jour, ils commencent à observer les cicatrices différemment.
Ils testent la mobilité des tissus autour.
Ils travaillent ces zones progressivement.
Et soudainement, certains cas qui semblaient complexes deviennent beaucoup plus clairs.
Parce que parfois, la clé n’était pas dans le muscle.
Elle était dans une cicatrice oubliée.
Le moment où une pratique change
Dans la carrière d’un massothérapeute, il y a souvent un moment où quelque chose évolue.
Un moment où l’on comprend que certaines tensions chroniques ne sont pas seulement musculaires.
Un moment où l’on découvre que certaines cicatrices influencent la mécanique du corps.
Et un moment où l’on réalise qu’il existe des outils pour travailler ces tissus autrement.
À partir de là, la pratique change.
Parce qu’on ne fait plus seulement un massage.
On commence à voir le corps différemment.
Et si certaines cicatrices expliquaient les cas qui te résistent?
Si tu es massothérapeute et que tu as parfois l’impression de répéter les mêmes techniques…
Si certains clients reviennent toujours avec les mêmes tensions malgré tes traitements…
Il est peut-être intéressant d’observer les cicatrices autrement.
Parce que parfois, la clé se trouve là.
Et lorsque l’on apprend à travailler ces tissus avec les bons outils, certaines situations qui semblaient bloquées peuvent soudainement évoluer.
C’est souvent à ce moment précis que plusieurs massothérapeutes ont une réflexion très simple.
« J’ai envie de comprendre ça… et d’apprendre à le faire correctement. »
Si tu es client: cherche un ou une massothérapeute certifié et spécialisé qui travaille avec les cicatrices et même avec les ventouses ou tu peux prendre rendez-vous avec moi en cliquant juste ici
Si tu es masso et aimerait apprendre à bien utiliser les ventouses inscrit toi à mon cours de ventouses niveau 1 clique juste ici



BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
18 Mar 2026
La visibilité, c’est la clé du succès !
LE SEO C’EST QUOI?
Toi tu es plus Google ou Médias sociaux ?
Finalement, connais-tu le pouvoir du SEO pour la visibilité de ton entreprise ?

SEO, (Search Engine Optimization, c’est l’acronyme qui signifie
«Optimisation pour les moteurs de recherche » en français. C’est un ensemble de techniques permettant de positionner un site web afin de le rendre visible auprès des internautes lorsqu’ils effectuent une recherche dans les moteurs de recherche (comme Google, yahoo, bing etc..)
Il y a de nombreuses manières d’augmenter la visibilité!





BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
