Savoir quand NE PAS utiliser tes ventouses : la compétence que ta formation t’a pas montrée (autre que les contre-indications)
Ce qu’il faut savoir
Savoir poser une ventouse, c’est la partie facile. Savoir quand la laisser sur la tablette, c’est là que le vrai travail commence. Dans cet article, je te montre comment je réfléchis avant de sortir mes ventouses : ce que j’observe, ce que je questionne, ce que je teste, et pourquoi 2 clients avec une douleur semblable repartent avec 2 plans de travail complètement différents.
Vingt-six ans à mettre les mains sur des corps qui bougent, 10 ans à enseigner les ventouses en massothérapie à des thérapeutes du Québec. Et la question qu’on me pose le moins souvent en formation, c’est pourtant la plus importante : « Marie-Claude, dans quel cas tu les sors PAS? » Parce que le kit, tout le monde peut l’acheter. Le jugement, lui, ça s’achète pas.
Ça fait 6 mois que t’as fini ta formation. Ton kit de ventouses est sur la tablette, à portée de main. Et tsé quoi? Il sort à presque toutes les séances. Le trapèze du client de 9 h : ventouses. La lombaire du coureur de 10 h 30 : ventouses. La cuisse de la hockeyeuse de 13 h : ventouses. Tu te dis que t’as payé pour, que le client aime ça, que ça donne des résultats. Vrai. Mais la question que tu te poses pas, c’est celle-là : est-ce que tu les sors parce que le corps devant toi te le demande, ou parce que t’as un nouvel outil? Ça va peut-être grafigner. On y va quand même.

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La scène qui explique tout Ce qui se passe dans ma tête avant même de toucher la table Deux clients, une douleur semblable, deux décisions |
Lundi matin, mon bureau à Sainte-Thérèse. Deux clients. Deux douleurs à l’épaule, côté droit, apparues il y a environ 3 semaines, sans traumatisme. Sur papier, c’est le même cas.
Chez le premier, un coureur de 44 ans qui a recommencé la natation, les ventouses font partie de mon choix thérapeutique dès la première séance. Silicone, mobiles, sur la chaîne postérieure, à intensité modérée, 6 à 8 minutes.
Chez la deuxième, une graphiste de 38 ans qui travaille 10 heures par jour à l’ordinateur, les ventouses restent sur la tablette. Pas cette séance-là. Peut-être la prochaine.
Pourquoi?
Parce que la douleur est semblable, mais le corps, l’histoire, le tissu, l’objectif et le contexte sont complètement différents. Et parce que mon plan de travail découle de ce que j’observe, pas de ce que j’ai dans mon coffre.
C’est ça, le jugement clinique. Pas un slogan. Une séquence de décisions qui se prennent avant que la première ventouse touche la peau.
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Le pattern que je vois chez 8 thérapeutes sur 10 T’as appris le geste, t’as pas appris la question La technique vient après la décision |
Voici ce que j’observe depuis 10 ans dans mes cohortes : le thérapeute sort de formation avec une technique. Il repart avec le geste, l’angle, la pression, la durée. Excellent. C’est nécessaire. Mais la formation lui a pas appris à se poser LA question qui vient avant : « Est-ce que c’est le bon outil, ici, maintenant, pour cette personne? »
Alors il fait ce que tout le monde fait avec un outil neuf. Il l’utilise. Partout. Souvent. Et il appelle ça « intégrer la technique ».
Je vais te dire les vraies affaires. Utiliser tes ventouses parce que t’as payé ta formation, c’est pas de l’intégration. C’est de l’amortissement. Les utiliser parce que le client trouve ça cool et que les marques font des belles photos, c’est pas du raisonnement. C’est du marketing. Et les utiliser parce que ça te donne l’air outillé(e) devant ton client, c’est pas de la confiance. C’est de l’insécurité déguisée.
Ça grafigne? Bien. Parce que tu sais déjà que c’est vrai, sinon tu serais pas rendu(e) au paragraphe 2.
Une technique, c’est une réponse. Une réponse à quoi? Tant que t’as pas formulé la question, t’appliques une réponse au hasard. Et au hasard, des fois ça marche. Ce qui est encore plus dangereux, parce que ça te confirme dans un réflexe qui n’est pas du jugement.
La technique vient après la décision. Jamais avant.
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Ma séquence, sans filtre Comment je décide, concrètement, en moins de 10 minutes Ce que j’observe, ce que je questionne, ce que je teste |
Reprenons mes 2 clients de lundi. Voici ce qui s’est passé avant toute décision, dans cet ordre.
J’observe. Comment la personne entre dans mon bureau. Comment elle enlève son manteau. Comment elle s’assoit. Le coureur bouge son épaule en parlant, sans y penser. La graphiste protège la sienne, bras collé au corps, sans même s’en rendre compte. Deux corps, deux messages, avant un seul mot d’anamnèse.
Je questionne. Depuis quand, dans quel contexte, qu’est-ce qui empire, qu’est-ce qui soulage, qu’est-ce qui a changé dans la vie de la personne il y a 3 semaines. Le coureur a ajouté 3 séances de natation par semaine. La graphiste a changé de poste de travail, dort mal, et prend une nouvelle médication depuis 1 mois.
Je teste. Amplitude active, amplitude passive, quelques tests de mouvement simples, palpation. Chez le coureur, le tissu est dense, chaud, réactif, et la douleur se reproduit clairement en fin d’amplitude. Chez la graphiste, le tissu est tendu mais sans relief, la douleur est diffuse, et ce qui la reproduit, c’est pas le mouvement de l’épaule : c’est la position de la tête.
Je formule mon objectif. Pour le coureur : redonner de la mobilité à une chaîne postérieure qui manque de glissement après une surcharge. Les ventouses mobiles sont exactement l’outil pour ça. Pour la graphiste : comprendre d’abord pourquoi la région cervicale et le haut du dos sont en protection. Ventouser l’épaule avant de comprendre ça, c’est traiter le messager, pas le message.
Je réévalue. Après 6 minutes de ventouses chez le coureur, je retire, je refais le test d’amplitude. Le corps répond? Je continue dans cette direction. Il répond pas? J’arrête, je change d’outil, je change d’hypothèse. La réponse du tissu, c’est mon guide. Pas mon plan de départ.
C’est ça que j’appelle RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION. Pas juste dans mon académie de coaching. Sur ma table, à chaque séance, depuis 26 ans.
Cette séquence-là, c’est exactement ce que je transmets dans mes formations et mon coaching. Les 3 portes sont au même endroit : massothérapie, formation, coaching.
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Ma liste personnelle Pas une liste médicale. Une liste de jugement. Les 5 situations où mes ventouses restent sur la tablette |
Je vais pas te refaire la liste des contre-indications de ton manuel de formation. Tu l’as déjà. Je te donne plutôt les 5 situations où, dans ma pratique, le kit reste fermé, même quand la technique serait faisable.
| ① |
Quand j’ai pas d’objectif clair. Si je suis pas capable de dire en 1 phrase pourquoi je pose cette ventouse, à cet endroit, avec cette intensité, je la pose pas. « Parce que c’est tendu » n’est pas un objectif. Tout est tendu chez quelqu’un qui a mal. |
| ② |
Quand le tissu me dit non. Peau fragile, zone récemment blessée, inflammation évidente, réaction cutanée inhabituelle à la palpation, ou une médication qui change la réponse des tissus. Là, j’ai pas besoin de tester la limite. Le corps a déjà répondu. Et si quelque chose dépasse mon champ, je réfère à un professionnel qualifié. Point. |
| ③ |
Quand la douleur vient d’ailleurs. Ma graphiste de lundi. Ventouser là où ça fait mal quand la source est 3 étages plus haut, c’est perdre une séance et faire croire au client qu’on a travaillé. Trouve le message avant de t’occuper du messager. |
| ④ |
Quand le client veut les marques, pas le résultat. Ça arrive plus souvent que tu penses. « Fais-moi les ronds comme sur Instagram. » Non. Les ventouses laissent pas des trophées. Elles laissent des informations. Si l’information dont j’ai besoin ne demande pas de marques, il y en aura pas. |
| ⑤ |
Quand un autre outil fait mieux la job. Mes mains, un travail de mobilité, une amélioration posturale, le gua sha, un exercice à donner en devoir. Le meilleur outil, c’est celui qui répond à l’objectif. Pas celui que t’as payé le plus cher. |
Tu remarques une chose? Aucune de ces 5 situations n’est une question de technique. Ce sont 5 questions de décision.
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Ce que la recherche te dit, et ce qu’elle te dit pas Les études parlent en moyennes. Ton client, lui, est unique. Maîtriser les ventouses en massothérapie, c’est aussi savoir les laisser sur la tablette |
Une revue systématique publiée en 2025 a compilé 72 essais cliniques et 5 720 participants sur les ventouses et la douleur. Conclusion : un effet favorable sur la douleur, mais avec une qualité de preuve jugée faible, et tous les essais évalués à risque élevé de biais [1]. Lis bien ça. Ça veut pas dire que les ventouses marchent pas. Ça veut dire que la recherche te donne une tendance de groupe, pas une recette pour la personne couchée sur ta table à 10 h 30.
La recette, c’est toi qui l’écris. À chaque séance. Avec tes yeux, tes questions, tes mains et ton honnêteté.
C’est là que se fait la différence entre un thérapeute qui a une technique et un thérapeute qui a du jugement.
Le premier ventouse tout le monde.
Le deuxième sait pourquoi il ventouse.
Le premier vend une technique.
Le deuxième vend un raisonnement.
Le premier plafonne.
Le deuxième est booké 3 mois d’avance.
Ça grafigne encore? C’est correct. Je préfère te brasser un peu ici plutôt que tu continues à sortir ton kit par réflexe pendant 5 ans.
Maîtriser les ventouses, ce n’est pas seulement savoir quoi faire avec elles. C’est aussi savoir quand les laisser sur la tablette. Et ça, aucun compétiteur peut te le copier. Ça se bâtit une décision à la fois.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Questions fréquentes sur les ventouses en massothérapie
Pourquoi mon massothérapeute n’utilise pas les ventouses à chaque séance?
Parce que les ventouses sont un outil, pas une routine. Un thérapeute qui a du jugement choisit ses outils selon ce qu’il observe et teste chez toi, séance après séance. Si elles sortent pas, c’est souvent une bonne nouvelle : il a trouvé un meilleur chemin pour ton objectif du jour.
Les marques de ventouses, c’est normal?
Une coloration temporaire est fréquente et disparaît généralement en quelques jours. Mais les marques ne sont pas le but. Un bon travail avec les ventouses en massothérapie peut laisser très peu de traces si l’objectif ne demande pas une intensité élevée.
Quand est-ce qu’un massothérapeute devrait éviter les ventouses?
Quand il n’a pas d’objectif clair, quand le tissu montre des signes qui demandent de la prudence, quand la douleur vient d’une autre région, quand le client cherche les marques plutôt que le résultat, ou quand un autre outil répond mieux à l’objectif. Et toujours en référant à un professionnel qualifié quand la situation dépasse son champ de pratique.
Quelle formation ventouses choisir comme massothérapeute au Québec?
Cherche une formation qui t’enseigne le raisonnement autant que le geste. Le kit et la technique, ça s’apprend en 2 jours. Le quand, le pourquoi et le comment adapter, c’est ce qui décide si tu vas encore l’utiliser dans 5 ans. Ma formation Niveau 1 (2 jours) et Niveau 2 (1 jour) se donnent à Laval.
Estigue de gros potentiel
Ton kit sort par réflexe depuis 6 mois. Tu le sais. La formation qui t’apprend le quand, elle se donne à Laval.
T’es outillé(e) mais tu te sens seul(e) dans tes décisions cliniques. Je l’ai été aussi. Le raisonnement, ça se développe accompagné(e).
Aider le plus de gens possible à aller le mieux possible. Développer la massothérapie au Québec. Aider les massothérapeutes à se développer. Voilà mes 3 missions. Les 3 portes sont ouvertes.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Marie-Claude Légaré, massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier.
Sainte-Thérèse, Québec |
Marie-Claude Légaré Vingt-six ans dans le métier, bookée 2 à 3 mois d’avance, et toujours la même flamme qu’au premier jour (celle qui me fait encore observer comment mes clients enlèvent leur manteau). Massothérapeute sportive à Sainte-Thérèse, formatrice ventouses à Laval depuis 10 ans, coach pour massothérapeutes qui veulent arrêter de plafonner. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023, catégorie massothérapie, Rive-Nord de Montréal. Mes 3 missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, et aider les massothérapeutes à se développer. Si c’était facile, tout le monde le ferait!!! |
Source
[1] Update evidence of effectiveness on pain relieving of cupping therapy: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. PMC, 2025. pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11955767
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BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
Éviter de se blesser massothérapeute : 10 gestes clés
Formation continue • Prévention
10 choses que les massothérapeutes devraient faire pour éviter de se blesser (et performer plus)
Et si ce n’était pas ton corps qui te lâche… mais ta façon de travailler qui t’épuise ? Après 26 ans dans le métier, je peux te dire une affaire : la différence entre un thérapeute qui dure 5 ans et un qui dure 26 ans, c’est rarement la technique. C’est l’intelligence corporelle.
Éviter de se blesser massothérapeute, ça commence bien avant la douleur.Tu donnes tout. Tu veux bien faire. Mais à la fin de ta journée, tes mains brûlent, ton dos est raide, tes épaules tirent, ton énergie est à terre. Et malgré ton expérience, tu sens que tu travailles contre ton corps au lieu de travailler avec lui. Le problème, ce n’est pas ton métier. C’est comment tu l’exécutes. Parce que oui : tu peux être excellent(e) techniquement, avoir plein de formations, avoir de bonnes intentions… et quand même te détruire physiquement à petit feu. Tu le sais déjà. Mais tu continues pareil.

La réalité, pas la perception
Analyse ta posture pour vrai, pas au feeling
Ton corps compense déjà. Sans t’en rendre compte, tu crées des débalancements, des surcharges, des tensions chroniques. Une analyse posturale (comme avec Biotonix, que j’utilise depuis 22 ans) te montre la réalité, pas ta perception. Et c’est mesurable.
Savoir, c’est une chose. Corriger, c’en est une autre. Si tu continues à travailler avec un corps mal aligné, tu accumules du stress mécanique à chaque client. Une évaluation, c’est le point de départ. La correction active, c’est le vrai travail. Comme en menuiserie : tu mesures avant de couper. Sinon, tu gosses du bois pour rien.

Respiration stratégique
Respire intelligemment, pas juste automatiquement
Pas juste respirer… respirer intelligemment. Ta respiration influence :
Ta stabilité.
Ta force.
Ton endurance.
Ton relâchement.
« Un thérapeute qui respire mal, c’est un corps qui compense. »
Le breathwork, c’est pas une mode zen. C’est de la respiration stratégique. Un système nerveux surchargé augmente les tensions, diminue la précision, augmente la fatigue. Et c’est là que tu commences à forcer, à travailler dans la douleur, à endurer… et à finir par vivre plusieurs scénarios pas le fun. Ce n’est pas juste musculaire. Prends soin de ton système nerveux comme tu dis à tes clients de le faire.

Stratégique, pas forçant
Travaille en paresseux ergonomique
Moins d’effort inutile. Plus d’efficacité. Utilise ton poids, ton positionnement, tes angles. Ce n’est pas tant être paresseux. C’est être stratégique.
Chaque détail compte : angle, pression, levier, position. C’est invisible… mais déterminant. Ce sont des petits détails qui changent TOUT sur le long terme. Comme au piano : le secret, c’est pas de frapper plus fort sur les touches. C’est la mécanique du geste, répétée intelligemment, tous les jours.

Ta game : 5 à 8 clients par jour
Prépare ton corps comme un athlète prépare sa saison
Tu demandes à ton corps de performer sans préparation. Résultat : fatigue, tensions et raideurs (compensations), microtraumatismes. Un échauffement avant tes journées devrait inclure : mobilité, activation, préparation spécifique.
Et pas d’étirements random. Tu veux préparer ton corps, pas juste le détendre. Activer, stabiliser, améliorer. Pas juste t’étirer parce que tu es raide (et pssssst : souvent, tu étires ce qui est déjà étiré et raide, tu empires ton problème). Un athlète s’échauffe avant sa game. Toi, ta game, c’est 5 à 8 clients par jour. Tellement plus exigeant qu’on le pense.

Preach what you teach
Entretiens ton outil de travail : c’est toi
Tu traites les autres tous les jours… mais ton propre corps ? Outils, balles, ventouses, mobilité, élastiques : si tu ne t’entretiens pas, tu accumules.
Et attendre d’être blessé(e) pour recevoir un traitement de massothérapie, c’est une erreur. Tu le dis toi-même à tes clients. Recevoir régulièrement, c’est prévenir, récupérer, s’améliorer. Parce que tu ne peux pas guider les autres si tu ne prends pas soin de toi. Preach what you teach. C’est comme l’auto : l’entretien régulier donne un meilleur rendement. Personne attend que le moteur saute pour changer l’huile. Personne de brillant, en tout cas.

Checklist
Est-ce que tu travailles vraiment intelligemment ? Coche honnêtement :
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□ J’ai fait analyser ma posture □ Je corrige activement mes débalancements □ J’intègre du breathwork □ Je travaille de façon ergonomique □ Je m’échauffe avant mes journées |
□ J’utilise des étirements dynamiques □ Je m’auto-traite (incluant élastiques) □ Je reçois régulièrement des traitements de massothérapie □ J’améliore ma mécanique de travail □ Je prends soin de mon système nerveux |
Si tu n’as pas au moins 7/10… tu travailles encore contre ton corps.
Et ça finit toujours par te rattraper. Est-ce que tu ne le fais pas par excuses ou par manque de connaissances ?
Moi par exemple… Ça fait 26 ans que je fais ce métier. Et si je suis encore là aujourd’hui, ce n’est pas parce que je force plus que les autres. C’est parce que j’ai appris à travailler avec mon corps. Et c’est exactement ce que je transmets.
Si tu ne changes rien, tu vas continuer à compenser, t’épuiser, perdre en précision, diminuer tes résultats. Et éventuellement… ralentir, adapter, ou arrêter.
La réalité que peu de gens disent : ce métier-là est exigeant. Mais il peut être durable. Si tu travailles intelligemment.
Donc… Tu peux continuer comme tu fais. Ou décider que ton corps mérite mieux.
FAQ : éviter de se blesser massothérapeute
Pourquoi les massothérapeutes se blessent-ils autant ?
Rarement à cause d’un accident. C’est l’accumulation : mauvaise mécanique de travail, absence d’échauffement, débalancements posturaux jamais corrigés, système nerveux surchargé. Des petites compensations répétées des centaines de fois par semaine.
À quelle fréquence un(e) massothérapeute devrait recevoir un traitement de massothérapie ?
Régulièrement, et surtout pas juste quand ça fait mal. Prévenir et récupérer, c’est la base. La fréquence exacte dépend de ton volume de clients et de ton état, mais attendre la blessure, c’est déjà trop tard.
C’est quoi la différence entre un étirement dynamique et un étirement statique ?
Le dynamique prépare ton corps à performer : il active, stabilise, mobilise. Le statique détend. Avant une journée de travail, tu veux préparer, pas endormir. Et souvent, ce que tu étires par réflexe est déjà étiré et raide.
Une analyse posturale, ça donne quoi concrètement ?
Des données mesurables sur tes débalancements réels, pas ton impression. Tu sais exactement quoi corriger et tu peux mesurer ta progression. C’est la fondation avant de bâtir le reste.
Tout ça, je l’enseigne.
Pas juste des techniques. Mais comment travailler moins fort, avoir plus de résultats, durer dans le temps et respecter ton corps. Parce que ton outil de travail… c’est toi. On peut toujours changer certains outils, mais pas son corps.
Formations, coaching, traitements de massothérapie à mon bureau à Sainte-Thérèse : tout est au même endroit, en 1 clic.
Curieux(se) de l’analyse posturale Biotonix ? Mon lien : biotonixposture.com/ref/BIOMCA
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
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[PHOTO MC circulaire 220×220 px, bordure magenta 5 px : alt = Marie-Claude Légaré massothérapeute sportive] Sainte-Thérèse, Québec |
Marie-Claude Légaré 26 ans dans le métier. Bookée 2 à 3 mois d’avance. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023, catégorie massothérapie Rive-Nord de Montréal, et rédactrice pour le magazine Masso’preneurs. J’ai vu trop de massothérapeutes plafonner sur la même affaire pendant 10 ans, en s’usant le corps en silence. Alors j’ai bâti mes 3 missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, aider les massothérapeutes à se développer. Si c’était facile, tout le monde le ferait!
Coaching personnalisé |
À lire aussi : marieclaudelegare.ca • Mes capsules : YouTube @massotherapie_sportive_mcl • Analyse posturale : Biotonix
Tags : massothérapie sportive • prévention blessures • ergonomie massothérapeute • analyse posturale • formation continue
BY: admin_massosp
Exercices + étirements / Posture
14 Août 2026
14 août 2026 À ce jour, ça fait 22 ans que je travaille maintenant avec Biotonix parce que depuis ce temps, je fais le même constat en clinique : une douleur qui revient, c’est presque jamais la faute de la zone qui fait mal. C’est là que j’ai commencé à travailler avec l’évaluation posturale Biotonix, l’outil qui m’a appris à arrêter de deviner. Ma carrière date depuis l’an 2000 mais oh qu’elle a changée depuis.
Ton client revient chaque fois avec la même douleur. Tu retravailles la même zone depuis des mois. Ça part, ça revient. À un moment, tu commences à douter de tes mains. Sauf que c’est pas tes mains le problème : c’est que tu travailles sur le symptôme, pas sur la cause. La cause est souvent ailleurs, et elle remonte par les chaînes fasciales.

« Deviner, ça marche une fois. Ça marche pas longtemps. »
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Le vrai problème
Pourquoi la douleur de ton client revient toujours
Quand une douleur persiste, le corps met en place des stratégies d’adaptation pour continuer à fonctionner. Le système nerveux et les chaînes musculaires modifient la posture et les schémas de mouvement pour protéger la zone touchée. Dans la majorité des cas, le corps compense du côté opposé : l’objectif, c’est de garder l’alignement et d’éviter la surcharge immédiate.
Le problème, c’est que cette compensation a un coût. À force de se répéter, des tensions et des restrictions s’installent, d’abord localement, puis de manière plus diffuse. Une douleur à l’épaule gauche peut transférer la charge sur le bassin droit, puis se répercuter jusqu’au genou, jusqu’à la cheville du côté opposé. Une gêne locale finit par créer un déséquilibre postural au complet, souvent loin d’où le client ressent la douleur au départ.
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L’outil
C’est quoi l’évaluation posturale Biotonix
Biotonix, c’est un logiciel d’évaluation posturale que j’utilise depuis 22 ans dans ma pratique. Il a été inventé par un de mes mentors québécois, et il a évalué les plus grands sportifs de la planète : LNH, PGA, baseball, basketball, natation. C’est pas un gadget de plus dans ma clinique. C’est l’outil que le sport professionnel utilise depuis longtemps, adapté à ma pratique de massothérapie sportive à Sainte-Thérèse.
Ce qui change avec Biotonix, c’est qu’on arrête de travailler sur une impression. On travaille avec des données visuelles précises, prises directement en clinique, qui montrent où la posture dévie vraiment.
Envie de comprendre ce que Biotonix change concrètement dans une évaluation, avant de continuer? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je réponds directement.
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Comment ça marche
Le déroulement d’une évaluation posturale Biotonix
L’évaluation se fait en 3 photos, prises directement avec un téléphone. Le logiciel analyse automatiquement les angles, les asymétries et les compensations en quelques secondes. Le client se voit littéralement : des lignes jaunes tracées sur sa posture montrent ses déviations, avec un bonhomme parfaitement aligné placé juste à côté pour comparer. Il voit la différence de ses propres yeux, pas juste dans mes mots.
Ça prend quelques minutes. Aucun équipement compliqué, aucune courbe d’apprentissage lourde. Le rapport qui en ressort donne un plan en massothérapie précis, avec des exercices ciblés que le client peut faire à la maison, la plupart du temps avec juste un élastique comme équipement.
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Ce que ça change
Ce que l’évaluation posturale Biotonix change pour ta pratique
| ① | Tu vois où ça compense, en mesures, pas en intuition. |
| ② | Tu expliques à ton client exactement pourquoi ça revient, avec une preuve visuelle plutôt qu’une théorie. |
| ③ | Ton plan en massothérapie devient précis au lieu d’être exploratoire. |
| ④ | Tu donnes des exercices précis à faire à la maison, souvent avec juste un élastique. |
| ⑤ | Tu compares un suivi 10 semaines plus tard : progression mesurable en noir sur blanc, pas juste un feeling. |
| ⑥ | Ton client voit sa posture évoluer, il te fait confiance plus vite, il revient, il te réfère. |
Le suivi 10 semaines plus tard, je l’ai fait sur moi la première fois. Cette photo-là, c’est moi, et l’autre photo, c’est moi 10 semaines plus tard, après les exercices. Ça date déjà d’un bon moment, mais ça reste ma meilleure preuve que ça fonctionne : testé sur moi en premier.
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Passer à l’action
Deux façons distinctes de sauter là-dedans
Te faire évaluer toi-même, ta posture de travailleuse. Ça se réserve directement avec moi, en clinique à Sainte-Thérèse. C’est séparé de tout programme : c’est juste toi et ton propre corps qui encaisse des années de pratique.
Avoir Biotonix à ton bureau, pour l’offrir à tes propres clients. C’est le logiciel au complet, à toi, dans ta pratique. J’ai un code qui te fait économiser dessus : BIOMCA, sur biotonixposture.com/ref/BIOMCA. Écris-moi et je te donne les détails en privé.
Questions fréquentes
Est-ce que l’évaluation posturale Biotonix remplace un examen médical?
Non. C’est un outil de mesure posturale qui complète mes traitements de massothérapie sportive, jamais un remplacement pour un avis médical.
Combien de temps dure une évaluation?
Quelques minutes : 3 photos suffisent pour que le logiciel analyse la posture au complet.
Est-ce que je peux utiliser Biotonix avec mes propres clients si je suis massothérapeute?
Oui. J’ai un code, BIOMCA, qui te fait économiser sur le logiciel si tu veux l’intégrer à ta pratique.
Faut-il être à l’aise avec la technologie pour utiliser le logiciel?
Non, c’est pensé pour être simple : une photo avec le téléphone, et le rapport se génère automatiquement.
Où se déroule l’évaluation en clinique?
À ma clinique de Sainte-Thérèse, en complément de tes traitements de massothérapie sportive réguliers.
Arrête de deviner. Commence à mesurer.
Réserve ton évaluation posturale Biotonix : marieclaudelegare.ca
T’es massothérapeute et tu veux offrir ça à tes clients toi aussi? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je te donne le code BIOMCA en privé.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs. Ça vaut pour tes clients, ça vaut aussi pour ta propre posture.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Marie-Claude Légaré, massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier.
Sources : Biotonix Posture, biotonixposture.com — présentation du logiciel d’évaluation posturale et de ses usages en clinique sportive.
Sainte-Thérèse, Québec
Marie-Claude Légaré
Massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur en 2021 et en 2023, catégorie massothérapie, Rive-Nord de Montréal.
Trois missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, et aider les massothérapeutes à se développer à travers son académie de coaching #pleinpotentiel.
Coaching personnalisé
Formation ventouses
Académie #pleinpotentiel
Catégories : Massothérapie sportive, Formation continue, Coaching massothérapeute
Tags : évaluation posturale, Biotonix, chaînes fasciales, massothérapie sportive, formation continue
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements / Posture
13 Juil 2026
En septembre, tes clients vont chercher un massothérapeute. Vont-ils te trouver?

En septembre, tes clients vont chercher un massothérapeute.
Vont-ils te trouver?
10 questions. 2 minutes. Zéro adresse courriel demandée. Tu réponds franchement, puis tu repars avec ton score puis 3 actions à faire aujourd’hui.
Réponds comme c’est, pas comme tu voudrais que ce soit. Le test sert à rien si tu te contes des histoires.
BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
08 Juil 2026
Six mois de passés. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël ?
Six mois de passés. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël?
Six mois de 2026 viennent de fondre. Puis si t’es honnête deux secondes, ta pratique de massothérapie est pas mal à la même place qu’au 1er janvier. Même agenda, mêmes prix, même petit nœud dans l’estomac. Je suis dans le métier depuis 2000, puis cette affaire-là, je la vois revenir chez les thérapeutes chaque été.
Le 1er janvier, t’avais des plans. Remplir ton horaire pour vrai. Arrêter de faire des rabais et de remettre tes prix en question. Te positionner. Vivre de ton métier au lieu de survivre d’une semaine à l’autre.
La moitié de l’année est déjà passée. Puis là, faut se regarder aller drette dans le miroir. T’es où tu voulais être, ou t’as juste laissé le temps filer en te disant « je m’y mets bientôt »?
Si la question pique un peu, tant mieux. C’est le signe que t’as encore le spark. Puis c’est exactement le moment de prendre action MAINTENANT pour voir du changement. Arrête de niaiser, tu l’as déjà assez fait.
Ton toucher a jamais été le problème
Faut se le dire franchement. T’as appris l’anatomie. Les techniques. Les contre-indications. T’as passé des centaines d’heures à devenir bon de tes mains.
Ce que personne t’a montré, c’est comment bâtir une entreprise. Comment remplir ton horaire. Comment te positionner. Comment arrêter de faire des rabais puis des promotions par peur que le monde parte.
Donc tu te ramasses là: talent à 300%, business à 30%. C’est presque jamais un problème de compétence de base. Le monde qui plafonne, c’est pas le monde qui masse mal. C’est le monde à qui personne a montré l’autre moitié du métier.
Talent à 300%, business à 30%. Le problème a jamais été ton toucher.
Le coaching, c’est pas du luxe
C’est le morceau qui manque entre « je suis bon » puis « je vis bien de ce que je suis bon ».
Tsé c’est quoi le pire? Tu le sais déjà. Tu le sens depuis des mois. Tu repousses parce que t’es occupé. Occupé à quoi? À tourner en rond?
Le coaching, c’est pas quelqu’un qui vient te dire quoi faire. C’est quelqu’un qui a quelques années d’avance sur toi, qui a déjà fait les erreurs que t’es en train de faire, puis qui t’aide à voir tes angles morts. Ceux que tu peux pas voir tout seul, justement parce que ce sont tes angles morts.
Mon accompagnement suit un arc simple: RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION. On regarde où t’es pour vrai. On pose des gestes concrets. Puis on ajuste en cours de route. Pas de théorie qui reste sur une tablette. Du concret, appliqué à TA pratique.
Change tes lunettes
Arrête de mesurer ta carrière par ce que t’as pas encore fait. Regarde ce que t’as bâti. Puis regarde tout ce qui est encore possible.
Regarde ce qui s’en vient. En septembre, tout le monde reprend ses habitudes. Le monde revient de vacances, veut prendre soin de son corps, veut se replacer dans sa routine. Puis là, ils cherchent un massothérapeute.
La vraie question, c’est: est-ce qu’ils vont TE trouver? Ou est-ce qu’ils vont aller chez celui qui a décidé, lui, que son horaire serait plein? Celui qui s’est positionné, qui a fait ce qu’il fallait pour être visible pendant que les autres attendaient?
Parce que c’est ça la différence. C’est pas le talent. C’est la décision. Puis si tu sais pas par où commencer pour être celui-là, si tu regardes la reprise arriver sans savoir quoi faire pour en profiter, c’est exactement là que ça te prend de l’aide. Mon aide.
« Je vais m’y mettre quand je serai prête »
Non. Tu le seras jamais complètement. Personne l’est.
C’est la phrase que je vois freiner le plus de thérapeutes. « Quand j’aurai le temps. » « Quand ça ira mieux financièrement. » « Quand je me sentirai plus solide. » Ces conditions-là arrivent jamais toutes seules. C’est l’action qui les crée, pas l’inverse.
J’ai UNE seule place en privé pour septembre. Une.
Réserve-la maintenant. Pas parce que je pousse, mais parce qu’il y en a une, puis quand elle est prise, elle est prise. Le monde qui décroche les bonnes affaires, c’est celui qui décide vite, pas celui qui y pense encore en septembre quand la vague est déjà passée.
En septembre, tes clients vont chercher. Vas-tu être là?
Un septembre où tes clients cherchent un massothérapeute puis tombent sur quelqu’un d’autre, parce que t’étais pas positionné, pas visible, pas prêt. Ou un septembre où c’est TOI qu’ils trouvent, avec un horaire qui se remplit puis des prix que t’assumes enfin.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Imagine septembre qui arrive. Le monde revient de vacances, veut reprendre ses habitudes, cherche à se replacer. Puis c’est toi qu’ils trouvent. Ton agenda se remplit. Tes prix sont assumés. Pour la première fois, tu captes la reprise au lieu de la regarder passer. C’est pas un rêve. C’est une décision. Puis elle se prend maintenant, parce que la place de septembre, il y en a une seule.
Questions fréquentes
C’est quoi exactement, ton coaching?
Un accompagnement un pour un pour massothérapeute qui plafonne puis qui veut vivre de son métier. On travaille l’autre moitié du métier: remplir ton horaire, te positionner, assumer tes prix. L’arc est simple: RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION.
C’est pour qui?
Pour le massothérapeute qui a le talent dans les mains mais qui sent que son entreprise suit pas. Celui qui fait des rabais et qui remet ses prix en question par peur, qui a un agenda à moitié plein, qui sait qu’il pourrait aller plus loin mais qui sait pas par où commencer.
Pourquoi réserver maintenant plutôt qu’en septembre?
Parce qu’il y a une seule place en privé pour septembre, puis c’est là que ça compte. En septembre, tes clients reprennent leurs habitudes puis cherchent un massothérapeute. Tu veux déjà être positionné pour qu’ils te trouvent toi, pas quelqu’un d’autre. Quand la place est prise, elle est prise.
Ça commence quand?
L’accompagnement se déroule en septembre, au moment où la reprise bat son plein. Tu réserves la place maintenant pour la garder, parce qu’il y en a une seule en privé.
Je suis pas sûre d’être prête.
Personne l’est complètement. C’est l’action qui crée la préparation, pas l’inverse. Si t’attends de te sentir prête, tu vas encore être exactement à la même place l’été prochain.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Pour aller plus loin: marieclaudelegare.ca
Tags: coaching massothérapie · développement de pratique · positionnement · entreprise · plein potentiel
BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
Formation massothérapie ventouses niveau 1 Laval 20 septembre et 4 octobre 2026
Six mois de passés demain. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël?
Six mois de 2026 viennent de fondre. Puis si t’es honnête deux secondes, ta pratique de massothérapie est pas mal à la même place qu’au 1er janvier. Même agenda, mêmes prix, même petit nœud dans l’estomac. Je suis dans le métier depuis 2000, puis cette affaire-là, je la vois revenir chez les thérapeutes chaque été.
Le 1er janvier, t’avais des plans. Te spécialiser. Ajouter une technique. Arrêter de casser tes prix. Remplir ton horaire pour vrai.
On est rendu à demain la moitié de l’année de brûlée. Puis là, faut se regarder aller drette dans le miroir. T’es où tu voulais être, ou t’as juste laissé le temps filer en te disant « je m’y mets bientôt »?
Si la question pique un peu, tant mieux. C’est le signe que t’as encore le spark. Puis c’est exactement le moment de prendre action MAINTENANT pour voir du changement. Arrête de niaiser, tu l’as déjà assez fait.
Le janvier de la personne motivée, le juillet de la personne qui remet
Tsé c’est quoi le pattern que je vois le plus souvent? C’est pas le manque de talent. C’est le report.
Tu te dis que tu vas te spécialiser cet automne. Que tu vas ajouter une corde à ton arc quand ça va être plus tranquille. Que l’été, c’est fait pour souffler. Puis tu souffles. Puis en septembre, tu te ramasses avec le même horaire à moitié plein qu’en juin, sauf que là t’as en plus perdu deux mois.
L’été des massothérapeutes, c’est traître. L’agenda ralentit, le monde part en vacances. C’est justement LÀ que tu peux travailler SUR ta pratique au lieu de juste travailler DEDANS. Le monde qui avance, c’est pas ceux qui ont plus de temps. C’est ceux qui décident quoi faire avec le temps tranquille au lieu de le regarder passer.
Ton toucher a jamais été le problème
Faut se le dire franchement. T’as appris l’anatomie. Les techniques. Les contre-indications. T’as passé des centaines d’heures à devenir bon de tes mains.
Ce que personne t’a montré, c’est comment te démarquer. Comment justifier tes prix sans avoir le motton. Comment donner à ton client une raison de revenir puis de parler de toi.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence de base. C’est un problème d’outil qui manque. Puis un des outils qui change une pratique pour vrai, c’est la ventouse thérapeutique. Pas un gadget Instagram. Un vrai levier clinique, reconnu et encadré, qui s’intègre à ce que tu fais déjà.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence. C’est un outil qui manque.
Ce que la ventouse change dans TA pratique
On va être clair sur les deux niveaux.
Sur le corps: la pression négative crée une décompression des tissus, amène un afflux de sang vers la zone travaillée puis du mouvement dans les fascias. On promet pas la lune. On travaille avec un outil sérieux, encadré, qui a sa place dans une pratique de massothérapie.
Sur ta pratique, c’est là que ça devient intéressant:
| ① | Une technique de plus que ta compétition offre pas. |
| ② | Une raison concrète pour ton client de revenir. |
| ③ | Une expertise qui justifie tes prix sans que t’aies à t’excuser. |
| ④ | Une marque de distinction dans un marché où tout le monde se ressemble. |
Change tes lunettes deux minutes. Arrête de voir la formation comme une dépense. C’est un investissement dans la seule affaire qui va remplir ton agenda: ce qui te rend différent des 50 autres massos dans ton coin.
« Je vais m’inscrire quand je serai prête »
Non. Tu le seras jamais complètement. Personne l’est.
C’est la phrase que je vois freiner le plus de thérapeutes. « Quand j’aurai le temps. » « Quand ça ira mieux financièrement. » « Quand je me sentirai plus solide. » Ces conditions-là arrivent jamais toutes seules. C’est l’action qui les crée, pas l’inverse.
Mon cours de ventouses Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer avec tes clients le lundi suivant. Pas de théorie qui reste sur une tablette. Du concret, tout de suite applicable.
Une affaire que j’attendais depuis longtemps: mon cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures de formation continue comptent, peu importe où t’es accréditée.
Le prochain Niveau 1, c’est cet automne. À Laval.
La formation Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval:
Jour 1: 20 septembre.
Jour 2: 4 octobre.
Les places partent vite, puis quand c’est plein, c’est plein. Si t’attends pour y penser, tu vas te retrouver sur la liste de la prochaine, à recommencer exactement le même discours dans six mois.
Tsé c’est quoi la différence entre le monde qui avance puis le monde qui attend? Ceux qui avancent réservent pendant que l’idée est encore chaude. Pas « la semaine prochaine ». Pas « quand ça va adonner ». Maintenant.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Imagine septembre qui arrive. Ton agenda commence à se remplir. T’as une technique de plus dans tes mains, une raison de plus pour ton monde de revenir, puis pour la première fois tu regardes l’automne avec le sentiment d’avoir pris de l’avance au lieu de courir après.
C’est pas un rêve. C’est une décision. Puis elle se prend cet été.
Questions fréquentes
La formation Ventouses Niveau 1 est reconnue par les associations?
Oui. Le cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures comptent dans ton dossier de formation continue, peu importe où t’es accréditée.
Ça dure combien de temps?
Le Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval: 20 septembre et 4 octobre.
Est-ce que je peux intégrer les ventouses tout de suite après?
Oui. La formation est pensée pour être applicable dès le lundi suivant avec tes clients. Du concret, pas juste de la théorie.
Faut-il de l’expérience préalable en ventouses?
Non. Le Niveau 1 part de la base. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer à ta pratique de massothérapie.
Les ventouses, ça fait vraiment quelque chose ou c’est de la mode?
C’est une technique reconnue et encadrée. La pression négative crée une décompression des tissus et amène de la circulation dans la zone travaillée. C’est un outil sérieux qui a sa place dans une pratique de massothérapie, pas un gadget.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
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Marie-Claude Légaré Massothérapeute sportive, formatrice et coach depuis 2000, récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023 en massothérapie, Rive-Nord de Montréal. Trois missions: aider le plus de monde possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, puis aider les massothérapeutes à se développer. Optimal, plein potentiel. |
Pour aller plus loin: massotherapiesportive.ca, la formation Ventouses Niveau 1, puis la plateforme de formation et de coaching.
Tags: formation ventouses · massothérapie · formation continue · décompression myofasciale · développement de pratique
BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
30 Avr 2026
Douleur cou et épaules et haut du dos… Est-ce que ton omoplate est à la bonne place ?
Tu ressens une tension dans le haut du dos ?
Une épaule qui “tire” ou qui fatigue rapidement ?
Une douleur qui revient toujours au même endroit malgré les traitements ?
Et si le problème ne venait pas juste du muscle… mais de la position de ton omoplate ?

L’omoplate : une base souvent négligée
Ton omoplate (scapula) est comme la fondation de ton épaule.
Si elle est bien positionnée → tes mouvements sont fluides, efficaces, sans douleur.
Si elle est déviée → ton corps compense… et c’est là que les problèmes commencent.
Ce que je vois souvent en clinique
Très souvent, la problématique ne vient pas d’un seul muscle, mais d’un déséquilibre global autour de l’omoplate :
- Un dentelé antérieur trop faible ou mal activé
- Des rhomboïdes trop dominants ou inefficaces
- Un élévateur de la scapula en surcharge
- Un petit pectoral trop tendu qui tire l’épaule vers l’avant
Résultat ?
* L’omoplate ne bouge plus comme elle devrait
* L’épaule perd en stabilité
* Les tensions et douleurs s’installent
Pourquoi ça crée de la douleur ?
Parce que ton corps est intelligent.
Quand un muscle ne fait pas sa job → un autre compense.
Quand la mécanique est altérée → les structures sont surchargées.
Et là apparaissent :
- douleurs à l’épaule
- tensions dans le cou
- inconfort entre les omoplates
- perte de force ou de mobilité

Ce qu’il faut comprendre (et que peu de gens réalisent)
Ce n’est pas juste une question de “détendre un muscle”.
* C’est une question de fonction, de coordination et de contrôle moteur.
Si on ne corrige pas la façon dont ton omoplate bouge…
les douleurs reviennent.
Mon approche en massothérapie
Quand je travaille avec toi, je ne fais pas juste “traiter la douleur”.
Je vais :
- analyser comment ton omoplate bouge
- identifier les muscles en cause
- relâcher les tensions ciblées
- réactiver les bons muscles
- t’expliquer ce qui se passe dans TON corps
Objectif :
* des résultats concrets
* durables
* et surtout, compréhensibles pour toi

Pourquoi ça change tout
Quand ton omoplate retrouve sa bonne position :
- tes mouvements deviennent plus fluides
- ta posture s’améliore
- la douleur diminue
- ton corps travaille enfin de façon optimale
Et ça, c’est là que la vraie différence se fait.
Pour les massothérapeutes qui lisent ceci
Si tu vois souvent ce type de problématique sur ta table…
* sache que ça se travaille
* et surtout, ça s’enseigne
Dans mes formations (incluant les voyages-études), je montre :
- comment analyser rapidement la scapula
- comment comprendre les compensations
- quoi faire concrètement en traitement
- comment obtenir des résultats visibles et durables
C’est du concret. Du terrain. De l’intégration réelle.
En résumé
Une omoplate mal positionnée, ce n’est pas “juste une tension”.
C’est souvent la source cachée de plusieurs douleurs.
Et quand on comprend ça…
on ne traite plus jamais de la même façon.
Tu veux aller plus loin ?
* Tu ressens ce type de douleur ?
* Tu veux comprendre ce qui se passe dans ton corps ?
* Tu es thérapeute et tu veux maîtriser ce type d’approche ?
Écris-moi Je vais te donner les détails sur mes formations et les prochaines dates
Inspiré des principes biomécaniques reconnus, notamment dans la littérature scientifique sur la dyskinésie scapulaire (ex. Scapular dyskinesis and its relation to shoulder pain).
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
24 Mar 2026
Et si la cause du problème n’était pas dans le muscle… mais dans une cicatrice?
Tu travailles le trapèze.
Tu relâches les trigger points.
Tu fais du myofascial, des étirements, des mobilisations.
Ton client se sent mieux.
Mais quelques jours plus tard… la tension revient.
Alors tu retravailles la même zone.
Et si la vraie cause du problème n’était pas là?
C’est une prise de conscience que plusieurs massothérapeutes font un jour dans leur carrière.
Certaines tensions chroniques ne viennent pas du muscle.
Elles viennent parfois d’un endroit que l’on oublie presque toujours d’observer.
Les cicatrices.
* LES PHOTOS DE CET ARTICLE ONT ÉTÉ PRISES PAR MOI-MÊME AVEC L’AUTORISATION DE CHACUN DE MES CLIENTS *
Une cicatrice n’est jamais seulement une trace sur la peau
Lorsqu’un tissu se répare après une chirurgie ou une blessure, le corps crée du tissu cicatriciel pour refermer la zone.
Ce tissu est différent du tissu original.
Il est souvent plus dense, moins souple et organisé différemment.
Avec le temps, il peut créer des adhérences entre :
- la peau
- les fascias
- les muscles
- les structures profondes
Ces adhérences limitent le glissement naturel des tissus.
Et lorsqu’un tissu cesse de glisser correctement, les tensions peuvent se transmettre ailleurs dans le corps.
Une cicatrice abdominale peut influencer le bassin.
Une cicatrice au genou peut modifier toute une chaîne musculaire.
Une cicatrice à l’épaule peut limiter la mobilité thoracique.
Autrement dit, une cicatrice peut parfois expliquer des tensions qui persistent depuis des années.

Le moment “aaaha” que plusieurs massothérapeutes vivent
Avec l’expérience, beaucoup de thérapeutes vivent un moment où tout devient plus clair.
Ils réalisent que certains cas difficiles ont un point commun.
Une cicatrice.
« Ce client revient depuis des mois… et il a une cicatrice juste à côté de la zone problématique. »
« Les tissus autour de cette cicatrice ne bougent presque pas. »
« Dès que cette zone retrouve un peu de mobilité… le reste du corps change. »
C’est souvent à ce moment-là que plusieurs massothérapeutes comprennent que certaines cicatrices peuvent avoir un impact bien plus important qu’ils ne l’imaginaient.
Pourquoi plusieurs massothérapeutes sentent qu’ils plafonnent
La majorité des formations en massothérapie mettent beaucoup l’accent sur :
- le travail musculaire
- les trigger points
- les mobilisations articulaires
Ce sont des bases essentielles.
Mais le travail spécifique des fascias et des cicatrices est rarement exploré en profondeur.
Résultat : plusieurs thérapeutes sentent qu’ils ont atteint une certaine limite avec leurs techniques actuelles.
Ils obtiennent des résultats… mais certains cas stagnent.
Ils sentent qu’il y a une restriction dans les tissus, mais ils n’ont pas toujours l’outil pour intervenir différemment.

Une autre façon de travailler les tissus
Certaines approches instrumentales permettent de mobiliser les tissus autrement.
Le Gua Sha peut aider à stimuler la circulation et à travailler certaines restrictions fasciales.
Mais lorsqu’il est question d’adhérences fasciales importantes ou de tissu cicatriciel, une autre approche crée souvent un effet particulièrement intéressant.
Les ventouses : travailler les tissus dans l’autre direction
La majorité des techniques manuelles appliquent une pression vers le bas sur les tissus.
Les ventouses fonctionnent différemment.
Elles créent une décompression des tissus, ce qui permet de soulever la peau et les fascias plutôt que de les comprimer.
-
Cette action peut aider à :
- redonner du glissement aux tissus
- mobiliser les adhérences fasciales
- améliorer la circulation locale
- travailler les cicatrices de façon plus spécifique
Pour plusieurs massothérapeutes, c’est souvent une découverte marquante.
Parce que certaines zones qui résistaient aux techniques habituelles commencent enfin à répondre au traitement.
Quand on commence à observer les cicatrices, on ne les ignore plus
Beaucoup de massothérapeutes racontent la même chose.
Au début, ils n’y prêtaient pas vraiment attention.
Puis un jour, ils commencent à observer les cicatrices différemment.
Ils testent la mobilité des tissus autour.
Ils travaillent ces zones progressivement.
Et soudainement, certains cas qui semblaient complexes deviennent beaucoup plus clairs.
Parce que parfois, la clé n’était pas dans le muscle.
Elle était dans une cicatrice oubliée.
Le moment où une pratique change
Dans la carrière d’un massothérapeute, il y a souvent un moment où quelque chose évolue.
Un moment où l’on comprend que certaines tensions chroniques ne sont pas seulement musculaires.
Un moment où l’on découvre que certaines cicatrices influencent la mécanique du corps.
Et un moment où l’on réalise qu’il existe des outils pour travailler ces tissus autrement.
À partir de là, la pratique change.
Parce qu’on ne fait plus seulement un massage.
On commence à voir le corps différemment.
Et si certaines cicatrices expliquaient les cas qui te résistent?
Si tu es massothérapeute et que tu as parfois l’impression de répéter les mêmes techniques…
Si certains clients reviennent toujours avec les mêmes tensions malgré tes traitements…
Il est peut-être intéressant d’observer les cicatrices autrement.
Parce que parfois, la clé se trouve là.
Et lorsque l’on apprend à travailler ces tissus avec les bons outils, certaines situations qui semblaient bloquées peuvent soudainement évoluer.
C’est souvent à ce moment précis que plusieurs massothérapeutes ont une réflexion très simple.
« J’ai envie de comprendre ça… et d’apprendre à le faire correctement. »
Si tu es client: cherche un ou une massothérapeute certifié et spécialisé qui travaille avec les cicatrices et même avec les ventouses ou tu peux prendre rendez-vous avec moi en cliquant juste ici
Si tu es masso et aimerait apprendre à bien utiliser les ventouses inscrit toi à mon cours de ventouses niveau 1 clique juste ici



BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
18 Mar 2026
La visibilité, c’est la clé du succès !
LE SEO C’EST QUOI?
Toi tu es plus Google ou Médias sociaux ?
Finalement, connais-tu le pouvoir du SEO pour la visibilité de ton entreprise ?

SEO, (Search Engine Optimization, c’est l’acronyme qui signifie
«Optimisation pour les moteurs de recherche » en français. C’est un ensemble de techniques permettant de positionner un site web afin de le rendre visible auprès des internautes lorsqu’ils effectuent une recherche dans les moteurs de recherche (comme Google, yahoo, bing etc..)
Il y a de nombreuses manières d’augmenter la visibilité!





BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
Les 5 trucs pour ne pas engraisser auxquels tu n’aurais pas pensé pendant la crise / The 5 tips for not getting fat that you would not have thought of during the crisis
An english version will follow below
Les 5 trucs pour ne pas engraisser auxquels tu n’aurais pas pensé… le numéro 1 est celui qui me sauve présentement, le numéro 3 va te surprendre et le numéro 5 est celui qui a fait que tout a commencé pour moi côté nutrition il y a 7 ans…
1- JETTE TES COCHONNERIES
Si tu t’ennuies, tu vas être porté à manger, même si tu n’as pas faim. En fouillant dans l’armoire, à la vue des cochonneries, c’est tentant et difficile de résister. Tu le sais, tu es comme ça, moi aussi, pis presque tout le monde. Aide toi et le ciel t’aidera, jette moi ça… ça te va faire @*/$ »?)&-$ chaque fois mais imagine toi que c’est comme si tu jetais les 5 prochaines livres de gras que tu vas prendre, si tu en avais l’occasion le ferais-tu? Ben oui… c’est sûr, fac aweille, GO !!!
2- REMONTE ET REDESCEND LES ESCALIERS 1@3 fois DE PLUS
Chaque fois que tu prendras l’escalier chez toi, redescend et remonte-les plusieurs fois au lieu de juste une allée ou un aller-retour. Pis mets-y du cœur un peu…
3- CHANGE TON FOND D’ÉCRAN DE CELLULAIRE
Combien de fois par jour on ouvre notre cellulaire? Change ton fond d’écran pour quelque chose qui te rappelle de faire 10 squats sur place. Chaque 398569436 fois que tu vas ouvrir ton cell dans une journée, tu feras 10 squats avec ton poids de corps, ce qui va totaliser 3985694360 squats tous les jours. Triche pas, non cumulable, fais les là là!
4- TROUVE UNE PIÈCE DE VÊTEMENT DE LA BONNE TAILLE MAIS TRÈS AJUSTÉE OU UN PEU TROP SERRÉE
Le titre parle de lui-même. Accroche ce morceau de vêtement dans ta salle de bain, après la douche ou même sur ton frigo et essaye le chaque jour. Essaye qu’il ne devienne pas plus serré et idéalement qu’il reste pareil ou bien qu’il commence même à être lousse (sauf pour mes bodybuilders qui me diront l’inverse hihihi!)
5- ÉCRIVEZ TOUT CE QUE VOUS MANGEZ ET BUVEZ SUR VOTRE FRIGO
Traîne toi un petit carnet ou met des feuilles avec des aimants sur ton frigo ou sur ta table de cuisine. Chaque fois que tu manges quelques chose, écrit le. Tu y verras plus clair sur ton apport calorique ou sur tes quantités. Même chose avec les verres d’eau ou autre liquide que tu bois. Par expérience personnelle, c’est exactement avec ce truc que j’ai pu commencer à être capable d’éventuellement suivre un plan alimentaire plus strict et adapté à moi et à mes objectifs. Je me sentais tellement mal d’aller écrire quelque chose que je sais très bien qui ne devrait pas se retrouver dans la liste que ça m’aidait à éviter de le manger. Même chose pour l’eau, à l’inverse, ça me motivait à aller écrire un 1 de plus, alors parfois j’en buvais juste pour pouvoir aller l’écrire avec le gros sourire.
ESSAYE CELA ET DIT MOI CE QUI A LE PLUS FONCTIONNÉ POUR TOI !!!
Bien sûr, restez actif et bougez le plus possible… vous pouvez-vous inspirer sur youtube pour des vidéo d’entraînement maison avec peu ou pas d’équipement et ce, peu importe votre niveau.
Pour voir les miens, rendez-vous sur ma chaîne youtube nommée Massothérapie Sportive Marie-Claude Légaré
https://www.youtube.com/channel/UC2gb0Gj4CW7c9p8lkXykSDg?view_as=subscriber
Article co-écrit par
Marie-Claude Légaré
Masso-kinésithérapeute en thérapie sportive et posturale, spécialiste ventouses, FST et kaatsu
et
Jason Pilon, entraîneur personnel et spécialiste de la transformation.
Entraîneur de préparation à la compétition physique pendant plus de 20 ans et propriétaire de JPFIT.
JPFIT.ca@gmail.com
The 5 tips for not getting fat that you would have not thought of… number 1 is the one that is saving me right now, number 3 will surprise you and number 5 is one that made it all start for me on the nutrition side 7 years ago…
1- THROW OUT YOUR JUNK FOOD
If you’re bored, you’re going to eat, even if you’re not hungry. Rummaging through the cupboard looking for junk food is tempting and is hard to resist. You know you’re like that, me too, and almost everyone. Help yourself now, throw it out and stop buying it when you shop.
Imagine as if you were throwing away the next 5 pounds of fat that you were holding onto or would have gained. If you had the opportunity would you do it? Heck yes you would!… so START NOW !!!
2- GO UP AND DOWN THE STAIRS 1-3 OR MORE TIMES
Whenever you can, rather than a one way trip, take the stairs and go up and down several times. Put some heart into it…
3- CHANGE YOUR CELLULAR WALLPAPER
How many times a day do we open our cell phones? Change your wallpaper to something that reminds you to do 10 squats on the spot. Each time that you open your cell in a day, you must do 10 squats with your body weight, which will total 3985694360 squats every day. Let’s face it, you use your phone a lot, do not cheat, it’s not cumulative, do it every time!
4- FIND A PIECE OF CLOTHING A LITTLE TOO TIGHT
The title speaks for itself. Hang this piece of clothing in your bathroom or even on your fridge and try it on every day. Don’t let it get tighter and ideally stay the same or even begin to loose (except for my bodybuilders who want the opposite hehe!)
5- WRITE EVERYTHING YOU EAT AND DRINK ON YOUR FRIDGE
Drag a small notebook or put leaves before magnets on your fridge or on your kitchen table. Whenever you eat something, write it down. You will see more clearly on your caloric intake or on your quantities. Same thing with the glasses of water or other liquid that you drink. From personal experience, it was exactly with this trick that I was able to begin to be able to eventually follow a more strict eating plan adapted to me and my goals. I felt so bad going to write something I know very well that shouldn’t be on the list that it helped me to avoid eating it. Same thing for water, conversely, it motivated me to go write one more, so sometimes I just drank it so I could go write it with a big smile.
TRY THIS AND TELL US WHAT WORKED MOST FOR YOU !!!
Of course, stay active and get as much exercise as possible… you can get inspired on youtube for homemade training videos with little or no equipment, whatever your level.
To see mine, go to my youtube channel called Massothérapie Sportive Marie-Claude Légaré
https://www.youtube.com/channel/UC2gb0Gj4CW7c9p8lkXykSDg?view_as=subscriber
Blog co-writted by
Marie-Claude Légaré
Sports massage therapist, cupping therapist, FST and kaatsu practionner specialised with athletes and postural alignment
and
Jason Pilon
Personal Trainer and Transformation specialist.
Physique Competition prep coach for 20 plus years and owner of JPFIT.
“Guiding your journey to a NEW YOU” JPFIT.ca@gmail.com
BY: Marie-Claude Legare
Blogue / Trucs et conseils

