Savoir quand NE PAS utiliser tes ventouses : la compétence que ta formation t’a pas montrée (autre que les contre-indications)
Ce qu’il faut savoir
Savoir poser une ventouse, c’est la partie facile. Savoir quand la laisser sur la tablette, c’est là que le vrai travail commence. Dans cet article, je te montre comment je réfléchis avant de sortir mes ventouses : ce que j’observe, ce que je questionne, ce que je teste, et pourquoi 2 clients avec une douleur semblable repartent avec 2 plans de travail complètement différents.
Vingt-six ans à mettre les mains sur des corps qui bougent, 10 ans à enseigner les ventouses en massothérapie à des thérapeutes du Québec. Et la question qu’on me pose le moins souvent en formation, c’est pourtant la plus importante : « Marie-Claude, dans quel cas tu les sors PAS? » Parce que le kit, tout le monde peut l’acheter. Le jugement, lui, ça s’achète pas.
Ça fait 6 mois que t’as fini ta formation. Ton kit de ventouses est sur la tablette, à portée de main. Et tsé quoi? Il sort à presque toutes les séances. Le trapèze du client de 9 h : ventouses. La lombaire du coureur de 10 h 30 : ventouses. La cuisse de la hockeyeuse de 13 h : ventouses. Tu te dis que t’as payé pour, que le client aime ça, que ça donne des résultats. Vrai. Mais la question que tu te poses pas, c’est celle-là : est-ce que tu les sors parce que le corps devant toi te le demande, ou parce que t’as un nouvel outil? Ça va peut-être grafigner. On y va quand même.

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La scène qui explique tout Ce qui se passe dans ma tête avant même de toucher la table Deux clients, une douleur semblable, deux décisions |
Lundi matin, mon bureau à Sainte-Thérèse. Deux clients. Deux douleurs à l’épaule, côté droit, apparues il y a environ 3 semaines, sans traumatisme. Sur papier, c’est le même cas.
Chez le premier, un coureur de 44 ans qui a recommencé la natation, les ventouses font partie de mon choix thérapeutique dès la première séance. Silicone, mobiles, sur la chaîne postérieure, à intensité modérée, 6 à 8 minutes.
Chez la deuxième, une graphiste de 38 ans qui travaille 10 heures par jour à l’ordinateur, les ventouses restent sur la tablette. Pas cette séance-là. Peut-être la prochaine.
Pourquoi?
Parce que la douleur est semblable, mais le corps, l’histoire, le tissu, l’objectif et le contexte sont complètement différents. Et parce que mon plan de travail découle de ce que j’observe, pas de ce que j’ai dans mon coffre.
C’est ça, le jugement clinique. Pas un slogan. Une séquence de décisions qui se prennent avant que la première ventouse touche la peau.
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Le pattern que je vois chez 8 thérapeutes sur 10 T’as appris le geste, t’as pas appris la question La technique vient après la décision |
Voici ce que j’observe depuis 10 ans dans mes cohortes : le thérapeute sort de formation avec une technique. Il repart avec le geste, l’angle, la pression, la durée. Excellent. C’est nécessaire. Mais la formation lui a pas appris à se poser LA question qui vient avant : « Est-ce que c’est le bon outil, ici, maintenant, pour cette personne? »
Alors il fait ce que tout le monde fait avec un outil neuf. Il l’utilise. Partout. Souvent. Et il appelle ça « intégrer la technique ».
Je vais te dire les vraies affaires. Utiliser tes ventouses parce que t’as payé ta formation, c’est pas de l’intégration. C’est de l’amortissement. Les utiliser parce que le client trouve ça cool et que les marques font des belles photos, c’est pas du raisonnement. C’est du marketing. Et les utiliser parce que ça te donne l’air outillé(e) devant ton client, c’est pas de la confiance. C’est de l’insécurité déguisée.
Ça grafigne? Bien. Parce que tu sais déjà que c’est vrai, sinon tu serais pas rendu(e) au paragraphe 2.
Une technique, c’est une réponse. Une réponse à quoi? Tant que t’as pas formulé la question, t’appliques une réponse au hasard. Et au hasard, des fois ça marche. Ce qui est encore plus dangereux, parce que ça te confirme dans un réflexe qui n’est pas du jugement.
La technique vient après la décision. Jamais avant.
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Ma séquence, sans filtre Comment je décide, concrètement, en moins de 10 minutes Ce que j’observe, ce que je questionne, ce que je teste |
Reprenons mes 2 clients de lundi. Voici ce qui s’est passé avant toute décision, dans cet ordre.
J’observe. Comment la personne entre dans mon bureau. Comment elle enlève son manteau. Comment elle s’assoit. Le coureur bouge son épaule en parlant, sans y penser. La graphiste protège la sienne, bras collé au corps, sans même s’en rendre compte. Deux corps, deux messages, avant un seul mot d’anamnèse.
Je questionne. Depuis quand, dans quel contexte, qu’est-ce qui empire, qu’est-ce qui soulage, qu’est-ce qui a changé dans la vie de la personne il y a 3 semaines. Le coureur a ajouté 3 séances de natation par semaine. La graphiste a changé de poste de travail, dort mal, et prend une nouvelle médication depuis 1 mois.
Je teste. Amplitude active, amplitude passive, quelques tests de mouvement simples, palpation. Chez le coureur, le tissu est dense, chaud, réactif, et la douleur se reproduit clairement en fin d’amplitude. Chez la graphiste, le tissu est tendu mais sans relief, la douleur est diffuse, et ce qui la reproduit, c’est pas le mouvement de l’épaule : c’est la position de la tête.
Je formule mon objectif. Pour le coureur : redonner de la mobilité à une chaîne postérieure qui manque de glissement après une surcharge. Les ventouses mobiles sont exactement l’outil pour ça. Pour la graphiste : comprendre d’abord pourquoi la région cervicale et le haut du dos sont en protection. Ventouser l’épaule avant de comprendre ça, c’est traiter le messager, pas le message.
Je réévalue. Après 6 minutes de ventouses chez le coureur, je retire, je refais le test d’amplitude. Le corps répond? Je continue dans cette direction. Il répond pas? J’arrête, je change d’outil, je change d’hypothèse. La réponse du tissu, c’est mon guide. Pas mon plan de départ.
C’est ça que j’appelle RÉFLEXION, ACTION, RÉVISION. Pas juste dans mon académie de coaching. Sur ma table, à chaque séance, depuis 26 ans.
Cette séquence-là, c’est exactement ce que je transmets dans mes formations et mon coaching. Les 3 portes sont au même endroit : massothérapie, formation, coaching.
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Ma liste personnelle Pas une liste médicale. Une liste de jugement. Les 5 situations où mes ventouses restent sur la tablette |
Je vais pas te refaire la liste des contre-indications de ton manuel de formation. Tu l’as déjà. Je te donne plutôt les 5 situations où, dans ma pratique, le kit reste fermé, même quand la technique serait faisable.
| ① |
Quand j’ai pas d’objectif clair. Si je suis pas capable de dire en 1 phrase pourquoi je pose cette ventouse, à cet endroit, avec cette intensité, je la pose pas. « Parce que c’est tendu » n’est pas un objectif. Tout est tendu chez quelqu’un qui a mal. |
| ② |
Quand le tissu me dit non. Peau fragile, zone récemment blessée, inflammation évidente, réaction cutanée inhabituelle à la palpation, ou une médication qui change la réponse des tissus. Là, j’ai pas besoin de tester la limite. Le corps a déjà répondu. Et si quelque chose dépasse mon champ, je réfère à un professionnel qualifié. Point. |
| ③ |
Quand la douleur vient d’ailleurs. Ma graphiste de lundi. Ventouser là où ça fait mal quand la source est 3 étages plus haut, c’est perdre une séance et faire croire au client qu’on a travaillé. Trouve le message avant de t’occuper du messager. |
| ④ |
Quand le client veut les marques, pas le résultat. Ça arrive plus souvent que tu penses. « Fais-moi les ronds comme sur Instagram. » Non. Les ventouses laissent pas des trophées. Elles laissent des informations. Si l’information dont j’ai besoin ne demande pas de marques, il y en aura pas. |
| ⑤ |
Quand un autre outil fait mieux la job. Mes mains, un travail de mobilité, une amélioration posturale, le gua sha, un exercice à donner en devoir. Le meilleur outil, c’est celui qui répond à l’objectif. Pas celui que t’as payé le plus cher. |
Tu remarques une chose? Aucune de ces 5 situations n’est une question de technique. Ce sont 5 questions de décision.

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Ce que la recherche te dit, et ce qu’elle te dit pas Les études parlent en moyennes. Ton client, lui, est unique. Maîtriser les ventouses en massothérapie, c’est aussi savoir les laisser sur la tablette |
Une revue systématique publiée en 2025 a compilé 72 essais cliniques et 5 720 participants sur les ventouses et la douleur. Conclusion : un effet favorable sur la douleur, mais avec une qualité de preuve jugée faible, et tous les essais évalués à risque élevé de biais [1]. Lis bien ça. Ça veut pas dire que les ventouses marchent pas. Ça veut dire que la recherche te donne une tendance de groupe, pas une recette pour la personne couchée sur ta table à 10 h 30.
La recette, c’est toi qui l’écris. À chaque séance. Avec tes yeux, tes questions, tes mains et ton honnêteté.
C’est là que se fait la différence entre un thérapeute qui a une technique et un thérapeute qui a du jugement.
Le premier ventouse tout le monde.
Le deuxième sait pourquoi il ventouse.
Le premier vend une technique.
Le deuxième vend un raisonnement.
Le premier plafonne.
Le deuxième est booké 3 mois d’avance.
Ça grafigne encore? C’est correct. Je préfère te brasser un peu ici plutôt que tu continues à sortir ton kit par réflexe pendant 5 ans.
Maîtriser les ventouses, ce n’est pas seulement savoir quoi faire avec elles. C’est aussi savoir quand les laisser sur la tablette. Et ça, aucun compétiteur peut te le copier. Ça se bâtit une décision à la fois.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Questions fréquentes sur les ventouses en massothérapie
Pourquoi mon massothérapeute n’utilise pas les ventouses à chaque séance?
Parce que les ventouses sont un outil, pas une routine. Un thérapeute qui a du jugement choisit ses outils selon ce qu’il observe et teste chez toi, séance après séance. Si elles sortent pas, c’est souvent une bonne nouvelle : il a trouvé un meilleur chemin pour ton objectif du jour.
Les marques de ventouses, c’est normal?
Une coloration temporaire est fréquente et disparaît généralement en quelques jours. Mais les marques ne sont pas le but. Un bon travail avec les ventouses en massothérapie peut laisser très peu de traces si l’objectif ne demande pas une intensité élevée.
Quand est-ce qu’un massothérapeute devrait éviter les ventouses?
Quand il n’a pas d’objectif clair, quand le tissu montre des signes qui demandent de la prudence, quand la douleur vient d’une autre région, quand le client cherche les marques plutôt que le résultat, ou quand un autre outil répond mieux à l’objectif. Et toujours en référant à un professionnel qualifié quand la situation dépasse son champ de pratique.
Quelle formation ventouses choisir comme massothérapeute au Québec?
Cherche une formation qui t’enseigne le raisonnement autant que le geste. Le kit et la technique, ça s’apprend en 2 jours. Le quand, le pourquoi et le comment adapter, c’est ce qui décide si tu vas encore l’utiliser dans 5 ans. Ma formation Niveau 1 (2 jours) et Niveau 2 (1 jour) se donnent à Laval.
Estigue de gros potentiel
Ton kit sort par réflexe depuis 6 mois. Tu le sais. La formation qui t’apprend le quand, elle se donne à Laval.
T’es outillé(e) mais tu te sens seul(e) dans tes décisions cliniques. Je l’ai été aussi. Le raisonnement, ça se développe accompagné(e).
Aider le plus de gens possible à aller le mieux possible. Développer la massothérapie au Québec. Aider les massothérapeutes à se développer. Voilà mes 3 missions. Les 3 portes sont ouvertes.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Marie-Claude Légaré, massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier.
Sainte-Thérèse, Québec |
Marie-Claude Légaré Vingt-six ans dans le métier, bookée 2 à 3 mois d’avance, et toujours la même flamme qu’au premier jour (celle qui me fait encore observer comment mes clients enlèvent leur manteau). Massothérapeute sportive à Sainte-Thérèse, formatrice ventouses à Laval depuis 10 ans, coach pour massothérapeutes qui veulent arrêter de plafonner. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023, catégorie massothérapie, Rive-Nord de Montréal. Mes 3 missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, et aider les massothérapeutes à se développer. Si c’était facile, tout le monde le ferait!!! |
Source
[1] Update evidence of effectiveness on pain relieving of cupping therapy: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. PMC, 2025. pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11955767
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BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
14 Août 2026
14 août 2026 À ce jour, ça fait 22 ans que je travaille maintenant avec Biotonix parce que depuis ce temps, je fais le même constat en clinique : une douleur qui revient, c’est presque jamais la faute de la zone qui fait mal. C’est là que j’ai commencé à travailler avec l’évaluation posturale Biotonix, l’outil qui m’a appris à arrêter de deviner. Ma carrière date depuis l’an 2000 mais oh qu’elle a changée depuis.
Ton client revient chaque fois avec la même douleur. Tu retravailles la même zone depuis des mois. Ça part, ça revient. À un moment, tu commences à douter de tes mains. Sauf que c’est pas tes mains le problème : c’est que tu travailles sur le symptôme, pas sur la cause. La cause est souvent ailleurs, et elle remonte par les chaînes fasciales.

« Deviner, ça marche une fois. Ça marche pas longtemps. »
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Le vrai problème
Pourquoi la douleur de ton client revient toujours
Quand une douleur persiste, le corps met en place des stratégies d’adaptation pour continuer à fonctionner. Le système nerveux et les chaînes musculaires modifient la posture et les schémas de mouvement pour protéger la zone touchée. Dans la majorité des cas, le corps compense du côté opposé : l’objectif, c’est de garder l’alignement et d’éviter la surcharge immédiate.
Le problème, c’est que cette compensation a un coût. À force de se répéter, des tensions et des restrictions s’installent, d’abord localement, puis de manière plus diffuse. Une douleur à l’épaule gauche peut transférer la charge sur le bassin droit, puis se répercuter jusqu’au genou, jusqu’à la cheville du côté opposé. Une gêne locale finit par créer un déséquilibre postural au complet, souvent loin d’où le client ressent la douleur au départ.
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L’outil
C’est quoi l’évaluation posturale Biotonix
Biotonix, c’est un logiciel d’évaluation posturale que j’utilise depuis 22 ans dans ma pratique. Il a été inventé par un de mes mentors québécois, et il a évalué les plus grands sportifs de la planète : LNH, PGA, baseball, basketball, natation. C’est pas un gadget de plus dans ma clinique. C’est l’outil que le sport professionnel utilise depuis longtemps, adapté à ma pratique de massothérapie sportive à Sainte-Thérèse.
Ce qui change avec Biotonix, c’est qu’on arrête de travailler sur une impression. On travaille avec des données visuelles précises, prises directement en clinique, qui montrent où la posture dévie vraiment.
Envie de comprendre ce que Biotonix change concrètement dans une évaluation, avant de continuer? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je réponds directement.
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Comment ça marche
Le déroulement d’une évaluation posturale Biotonix
L’évaluation se fait en 3 photos, prises directement avec un téléphone. Le logiciel analyse automatiquement les angles, les asymétries et les compensations en quelques secondes. Le client se voit littéralement : des lignes jaunes tracées sur sa posture montrent ses déviations, avec un bonhomme parfaitement aligné placé juste à côté pour comparer. Il voit la différence de ses propres yeux, pas juste dans mes mots.
Ça prend quelques minutes. Aucun équipement compliqué, aucune courbe d’apprentissage lourde. Le rapport qui en ressort donne un plan en massothérapie précis, avec des exercices ciblés que le client peut faire à la maison, la plupart du temps avec juste un élastique comme équipement.
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Ce que ça change
Ce que l’évaluation posturale Biotonix change pour ta pratique
| ① | Tu vois où ça compense, en mesures, pas en intuition. |
| ② | Tu expliques à ton client exactement pourquoi ça revient, avec une preuve visuelle plutôt qu’une théorie. |
| ③ | Ton plan en massothérapie devient précis au lieu d’être exploratoire. |
| ④ | Tu donnes des exercices précis à faire à la maison, souvent avec juste un élastique. |
| ⑤ | Tu compares un suivi 10 semaines plus tard : progression mesurable en noir sur blanc, pas juste un feeling. |
| ⑥ | Ton client voit sa posture évoluer, il te fait confiance plus vite, il revient, il te réfère. |
Le suivi 10 semaines plus tard, je l’ai fait sur moi la première fois. Cette photo-là, c’est moi, et l’autre photo, c’est moi 10 semaines plus tard, après les exercices. Ça date déjà d’un bon moment, mais ça reste ma meilleure preuve que ça fonctionne : testé sur moi en premier.
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Passer à l’action
Deux façons distinctes de sauter là-dedans
Te faire évaluer toi-même, ta posture de travailleuse. Ça se réserve directement avec moi, en clinique à Sainte-Thérèse. C’est séparé de tout programme : c’est juste toi et ton propre corps qui encaisse des années de pratique.
Avoir Biotonix à ton bureau, pour l’offrir à tes propres clients. C’est le logiciel au complet, à toi, dans ta pratique. J’ai un code qui te fait économiser dessus : BIOMCA, sur biotonixposture.com/ref/BIOMCA. Écris-moi et je te donne les détails en privé.
Questions fréquentes
Est-ce que l’évaluation posturale Biotonix remplace un examen médical?
Non. C’est un outil de mesure posturale qui complète mes traitements de massothérapie sportive, jamais un remplacement pour un avis médical.
Combien de temps dure une évaluation?
Quelques minutes : 3 photos suffisent pour que le logiciel analyse la posture au complet.
Est-ce que je peux utiliser Biotonix avec mes propres clients si je suis massothérapeute?
Oui. J’ai un code, BIOMCA, qui te fait économiser sur le logiciel si tu veux l’intégrer à ta pratique.
Faut-il être à l’aise avec la technologie pour utiliser le logiciel?
Non, c’est pensé pour être simple : une photo avec le téléphone, et le rapport se génère automatiquement.
Où se déroule l’évaluation en clinique?
À ma clinique de Sainte-Thérèse, en complément de tes traitements de massothérapie sportive réguliers.
Arrête de deviner. Commence à mesurer.
Réserve ton évaluation posturale Biotonix : marieclaudelegare.ca
T’es massothérapeute et tu veux offrir ça à tes clients toi aussi? Écris-moi à info@marieclaudelegare.ca, objet « Biotonix », je te donne le code BIOMCA en privé.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs. Ça vaut pour tes clients, ça vaut aussi pour ta propre posture.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
Marie-Claude Légaré, massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier.
Sources : Biotonix Posture, biotonixposture.com — présentation du logiciel d’évaluation posturale et de ses usages en clinique sportive.
Sainte-Thérèse, Québec
Marie-Claude Légaré
Massothérapeute sportive, formatrice et coach. 26 ans dans le métier. Récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur en 2021 et en 2023, catégorie massothérapie, Rive-Nord de Montréal.
Trois missions : aider le plus de gens possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, et aider les massothérapeutes à se développer à travers son académie de coaching #pleinpotentiel.
Coaching personnalisé
Formation ventouses
Académie #pleinpotentiel
Catégories : Massothérapie sportive, Formation continue, Coaching massothérapeute
Tags : évaluation posturale, Biotonix, chaînes fasciales, massothérapie sportive, formation continue
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements / Posture
Formation massothérapie ventouses niveau 1 Laval 20 septembre et 4 octobre 2026
Six mois de passés demain. Es-tu plus proche de tes objectifs, ou juste plus proche de Noël?
Six mois de 2026 viennent de fondre. Puis si t’es honnête deux secondes, ta pratique de massothérapie est pas mal à la même place qu’au 1er janvier. Même agenda, mêmes prix, même petit nœud dans l’estomac. Je suis dans le métier depuis 2000, puis cette affaire-là, je la vois revenir chez les thérapeutes chaque été.
Le 1er janvier, t’avais des plans. Te spécialiser. Ajouter une technique. Arrêter de casser tes prix. Remplir ton horaire pour vrai.
On est rendu à demain la moitié de l’année de brûlée. Puis là, faut se regarder aller drette dans le miroir. T’es où tu voulais être, ou t’as juste laissé le temps filer en te disant « je m’y mets bientôt »?
Si la question pique un peu, tant mieux. C’est le signe que t’as encore le spark. Puis c’est exactement le moment de prendre action MAINTENANT pour voir du changement. Arrête de niaiser, tu l’as déjà assez fait.
Le janvier de la personne motivée, le juillet de la personne qui remet
Tsé c’est quoi le pattern que je vois le plus souvent? C’est pas le manque de talent. C’est le report.
Tu te dis que tu vas te spécialiser cet automne. Que tu vas ajouter une corde à ton arc quand ça va être plus tranquille. Que l’été, c’est fait pour souffler. Puis tu souffles. Puis en septembre, tu te ramasses avec le même horaire à moitié plein qu’en juin, sauf que là t’as en plus perdu deux mois.
L’été des massothérapeutes, c’est traître. L’agenda ralentit, le monde part en vacances. C’est justement LÀ que tu peux travailler SUR ta pratique au lieu de juste travailler DEDANS. Le monde qui avance, c’est pas ceux qui ont plus de temps. C’est ceux qui décident quoi faire avec le temps tranquille au lieu de le regarder passer.
Ton toucher a jamais été le problème
Faut se le dire franchement. T’as appris l’anatomie. Les techniques. Les contre-indications. T’as passé des centaines d’heures à devenir bon de tes mains.
Ce que personne t’a montré, c’est comment te démarquer. Comment justifier tes prix sans avoir le motton. Comment donner à ton client une raison de revenir puis de parler de toi.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence de base. C’est un problème d’outil qui manque. Puis un des outils qui change une pratique pour vrai, c’est la ventouse thérapeutique. Pas un gadget Instagram. Un vrai levier clinique, reconnu et encadré, qui s’intègre à ce que tu fais déjà.
Une pratique qui plafonne, c’est presque jamais un problème de compétence. C’est un outil qui manque.
Ce que la ventouse change dans TA pratique
On va être clair sur les deux niveaux.
Sur le corps: la pression négative crée une décompression des tissus, amène un afflux de sang vers la zone travaillée puis du mouvement dans les fascias. On promet pas la lune. On travaille avec un outil sérieux, encadré, qui a sa place dans une pratique de massothérapie.
Sur ta pratique, c’est là que ça devient intéressant:
| ① | Une technique de plus que ta compétition offre pas. |
| ② | Une raison concrète pour ton client de revenir. |
| ③ | Une expertise qui justifie tes prix sans que t’aies à t’excuser. |
| ④ | Une marque de distinction dans un marché où tout le monde se ressemble. |
Change tes lunettes deux minutes. Arrête de voir la formation comme une dépense. C’est un investissement dans la seule affaire qui va remplir ton agenda: ce qui te rend différent des 50 autres massos dans ton coin.
« Je vais m’inscrire quand je serai prête »
Non. Tu le seras jamais complètement. Personne l’est.
C’est la phrase que je vois freiner le plus de thérapeutes. « Quand j’aurai le temps. » « Quand ça ira mieux financièrement. » « Quand je me sentirai plus solide. » Ces conditions-là arrivent jamais toutes seules. C’est l’action qui les crée, pas l’inverse.
Mon cours de ventouses Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer avec tes clients le lundi suivant. Pas de théorie qui reste sur une tablette. Du concret, tout de suite applicable.
Une affaire que j’attendais depuis longtemps: mon cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures de formation continue comptent, peu importe où t’es accréditée.
Le prochain Niveau 1, c’est cet automne. À Laval.
La formation Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval:
Jour 1: 20 septembre.
Jour 2: 4 octobre.
Les places partent vite, puis quand c’est plein, c’est plein. Si t’attends pour y penser, tu vas te retrouver sur la liste de la prochaine, à recommencer exactement le même discours dans six mois.
Tsé c’est quoi la différence entre le monde qui avance puis le monde qui attend? Ceux qui avancent réservent pendant que l’idée est encore chaude. Pas « la semaine prochaine ». Pas « quand ça va adonner ». Maintenant.
Si c’était facile, tout le monde le ferait.
Imagine septembre qui arrive. Ton agenda commence à se remplir. T’as une technique de plus dans tes mains, une raison de plus pour ton monde de revenir, puis pour la première fois tu regardes l’automne avec le sentiment d’avoir pris de l’avance au lieu de courir après.
C’est pas un rêve. C’est une décision. Puis elle se prend cet été.
Questions fréquentes
La formation Ventouses Niveau 1 est reconnue par les associations?
Oui. Le cours est maintenant reconnu par toutes les associations, la FQM incluse. Tes heures comptent dans ton dossier de formation continue, peu importe où t’es accréditée.
Ça dure combien de temps?
Le Niveau 1, c’est 2 jours en présentiel, à Laval: 20 septembre et 4 octobre.
Est-ce que je peux intégrer les ventouses tout de suite après?
Oui. La formation est pensée pour être applicable dès le lundi suivant avec tes clients. Du concret, pas juste de la théorie.
Faut-il de l’expérience préalable en ventouses?
Non. Le Niveau 1 part de la base. Tu repars avec une technique que tu maîtrises, prête à intégrer à ta pratique de massothérapie.
Les ventouses, ça fait vraiment quelque chose ou c’est de la mode?
C’est une technique reconnue et encadrée. La pression négative crée une décompression des tissus et amène de la circulation dans la zone travaillée. C’est un outil sérieux qui a sa place dans une pratique de massothérapie, pas un gadget.
Sois le meilleur dans ce que t’es, puis entoure-toi des meilleurs.
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Marie-Claude Légaré Massothérapeute sportive, formatrice et coach depuis 2000, récipiendaire du Prix du Choix du Consommateur 2021 et 2023 en massothérapie, Rive-Nord de Montréal. Trois missions: aider le plus de monde possible à aller le mieux possible, développer la massothérapie au Québec, puis aider les massothérapeutes à se développer. Optimal, plein potentiel. |
Pour aller plus loin: massotherapiesportive.ca, la formation Ventouses Niveau 1, puis la plateforme de formation et de coaching.
Tags: formation ventouses · massothérapie · formation continue · décompression myofasciale · développement de pratique
BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
30 Avr 2026
Douleur cou et épaules et haut du dos… Est-ce que ton omoplate est à la bonne place ?
Tu ressens une tension dans le haut du dos ?
Une épaule qui “tire” ou qui fatigue rapidement ?
Une douleur qui revient toujours au même endroit malgré les traitements ?
Et si le problème ne venait pas juste du muscle… mais de la position de ton omoplate ?

L’omoplate : une base souvent négligée
Ton omoplate (scapula) est comme la fondation de ton épaule.
Si elle est bien positionnée → tes mouvements sont fluides, efficaces, sans douleur.
Si elle est déviée → ton corps compense… et c’est là que les problèmes commencent.
Ce que je vois souvent en clinique
Très souvent, la problématique ne vient pas d’un seul muscle, mais d’un déséquilibre global autour de l’omoplate :
- Un dentelé antérieur trop faible ou mal activé
- Des rhomboïdes trop dominants ou inefficaces
- Un élévateur de la scapula en surcharge
- Un petit pectoral trop tendu qui tire l’épaule vers l’avant
Résultat ?
* L’omoplate ne bouge plus comme elle devrait
* L’épaule perd en stabilité
* Les tensions et douleurs s’installent
Pourquoi ça crée de la douleur ?
Parce que ton corps est intelligent.
Quand un muscle ne fait pas sa job → un autre compense.
Quand la mécanique est altérée → les structures sont surchargées.
Et là apparaissent :
- douleurs à l’épaule
- tensions dans le cou
- inconfort entre les omoplates
- perte de force ou de mobilité

Ce qu’il faut comprendre (et que peu de gens réalisent)
Ce n’est pas juste une question de “détendre un muscle”.
* C’est une question de fonction, de coordination et de contrôle moteur.
Si on ne corrige pas la façon dont ton omoplate bouge…
les douleurs reviennent.
Mon approche en massothérapie
Quand je travaille avec toi, je ne fais pas juste “traiter la douleur”.
Je vais :
- analyser comment ton omoplate bouge
- identifier les muscles en cause
- relâcher les tensions ciblées
- réactiver les bons muscles
- t’expliquer ce qui se passe dans TON corps
Objectif :
* des résultats concrets
* durables
* et surtout, compréhensibles pour toi

Pourquoi ça change tout
Quand ton omoplate retrouve sa bonne position :
- tes mouvements deviennent plus fluides
- ta posture s’améliore
- la douleur diminue
- ton corps travaille enfin de façon optimale
Et ça, c’est là que la vraie différence se fait.
Pour les massothérapeutes qui lisent ceci
Si tu vois souvent ce type de problématique sur ta table…
* sache que ça se travaille
* et surtout, ça s’enseigne
Dans mes formations (incluant les voyages-études), je montre :
- comment analyser rapidement la scapula
- comment comprendre les compensations
- quoi faire concrètement en traitement
- comment obtenir des résultats visibles et durables
C’est du concret. Du terrain. De l’intégration réelle.
En résumé
Une omoplate mal positionnée, ce n’est pas “juste une tension”.
C’est souvent la source cachée de plusieurs douleurs.
Et quand on comprend ça…
on ne traite plus jamais de la même façon.
Tu veux aller plus loin ?
* Tu ressens ce type de douleur ?
* Tu veux comprendre ce qui se passe dans ton corps ?
* Tu es thérapeute et tu veux maîtriser ce type d’approche ?
Écris-moi Je vais te donner les détails sur mes formations et les prochaines dates
Inspiré des principes biomécaniques reconnus, notamment dans la littérature scientifique sur la dyskinésie scapulaire (ex. Scapular dyskinesis and its relation to shoulder pain).
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
24 Mar 2026
Et si la cause du problème n’était pas dans le muscle… mais dans une cicatrice?
Tu travailles le trapèze.
Tu relâches les trigger points.
Tu fais du myofascial, des étirements, des mobilisations.
Ton client se sent mieux.
Mais quelques jours plus tard… la tension revient.
Alors tu retravailles la même zone.
Et si la vraie cause du problème n’était pas là?
C’est une prise de conscience que plusieurs massothérapeutes font un jour dans leur carrière.
Certaines tensions chroniques ne viennent pas du muscle.
Elles viennent parfois d’un endroit que l’on oublie presque toujours d’observer.
Les cicatrices.
* LES PHOTOS DE CET ARTICLE ONT ÉTÉ PRISES PAR MOI-MÊME AVEC L’AUTORISATION DE CHACUN DE MES CLIENTS *
Une cicatrice n’est jamais seulement une trace sur la peau
Lorsqu’un tissu se répare après une chirurgie ou une blessure, le corps crée du tissu cicatriciel pour refermer la zone.
Ce tissu est différent du tissu original.
Il est souvent plus dense, moins souple et organisé différemment.
Avec le temps, il peut créer des adhérences entre :
- la peau
- les fascias
- les muscles
- les structures profondes
Ces adhérences limitent le glissement naturel des tissus.
Et lorsqu’un tissu cesse de glisser correctement, les tensions peuvent se transmettre ailleurs dans le corps.
Une cicatrice abdominale peut influencer le bassin.
Une cicatrice au genou peut modifier toute une chaîne musculaire.
Une cicatrice à l’épaule peut limiter la mobilité thoracique.
Autrement dit, une cicatrice peut parfois expliquer des tensions qui persistent depuis des années.

Le moment “aaaha” que plusieurs massothérapeutes vivent
Avec l’expérience, beaucoup de thérapeutes vivent un moment où tout devient plus clair.
Ils réalisent que certains cas difficiles ont un point commun.
Une cicatrice.
« Ce client revient depuis des mois… et il a une cicatrice juste à côté de la zone problématique. »
« Les tissus autour de cette cicatrice ne bougent presque pas. »
« Dès que cette zone retrouve un peu de mobilité… le reste du corps change. »
C’est souvent à ce moment-là que plusieurs massothérapeutes comprennent que certaines cicatrices peuvent avoir un impact bien plus important qu’ils ne l’imaginaient.
Pourquoi plusieurs massothérapeutes sentent qu’ils plafonnent
La majorité des formations en massothérapie mettent beaucoup l’accent sur :
- le travail musculaire
- les trigger points
- les mobilisations articulaires
Ce sont des bases essentielles.
Mais le travail spécifique des fascias et des cicatrices est rarement exploré en profondeur.
Résultat : plusieurs thérapeutes sentent qu’ils ont atteint une certaine limite avec leurs techniques actuelles.
Ils obtiennent des résultats… mais certains cas stagnent.
Ils sentent qu’il y a une restriction dans les tissus, mais ils n’ont pas toujours l’outil pour intervenir différemment.

Une autre façon de travailler les tissus
Certaines approches instrumentales permettent de mobiliser les tissus autrement.
Le Gua Sha peut aider à stimuler la circulation et à travailler certaines restrictions fasciales.
Mais lorsqu’il est question d’adhérences fasciales importantes ou de tissu cicatriciel, une autre approche crée souvent un effet particulièrement intéressant.
Les ventouses : travailler les tissus dans l’autre direction
La majorité des techniques manuelles appliquent une pression vers le bas sur les tissus.
Les ventouses fonctionnent différemment.
Elles créent une décompression des tissus, ce qui permet de soulever la peau et les fascias plutôt que de les comprimer.
-
Cette action peut aider à :
- redonner du glissement aux tissus
- mobiliser les adhérences fasciales
- améliorer la circulation locale
- travailler les cicatrices de façon plus spécifique
Pour plusieurs massothérapeutes, c’est souvent une découverte marquante.
Parce que certaines zones qui résistaient aux techniques habituelles commencent enfin à répondre au traitement.
Quand on commence à observer les cicatrices, on ne les ignore plus
Beaucoup de massothérapeutes racontent la même chose.
Au début, ils n’y prêtaient pas vraiment attention.
Puis un jour, ils commencent à observer les cicatrices différemment.
Ils testent la mobilité des tissus autour.
Ils travaillent ces zones progressivement.
Et soudainement, certains cas qui semblaient complexes deviennent beaucoup plus clairs.
Parce que parfois, la clé n’était pas dans le muscle.
Elle était dans une cicatrice oubliée.
Le moment où une pratique change
Dans la carrière d’un massothérapeute, il y a souvent un moment où quelque chose évolue.
Un moment où l’on comprend que certaines tensions chroniques ne sont pas seulement musculaires.
Un moment où l’on découvre que certaines cicatrices influencent la mécanique du corps.
Et un moment où l’on réalise qu’il existe des outils pour travailler ces tissus autrement.
À partir de là, la pratique change.
Parce qu’on ne fait plus seulement un massage.
On commence à voir le corps différemment.
Et si certaines cicatrices expliquaient les cas qui te résistent?
Si tu es massothérapeute et que tu as parfois l’impression de répéter les mêmes techniques…
Si certains clients reviennent toujours avec les mêmes tensions malgré tes traitements…
Il est peut-être intéressant d’observer les cicatrices autrement.
Parce que parfois, la clé se trouve là.
Et lorsque l’on apprend à travailler ces tissus avec les bons outils, certaines situations qui semblaient bloquées peuvent soudainement évoluer.
C’est souvent à ce moment précis que plusieurs massothérapeutes ont une réflexion très simple.
« J’ai envie de comprendre ça… et d’apprendre à le faire correctement. »
Si tu es client: cherche un ou une massothérapeute certifié et spécialisé qui travaille avec les cicatrices et même avec les ventouses ou tu peux prendre rendez-vous avec moi en cliquant juste ici
Si tu es masso et aimerait apprendre à bien utiliser les ventouses inscrit toi à mon cours de ventouses niveau 1 clique juste ici



BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
Kaatsu ?… c’est quoi au juste et qu’est-ce que ça fait ?
KAATSU est un mot japonais et une marque déposée, où KA signifie «supplémentaire» et ATSU signifie «pression».
Kaatsu veut donc dire pression supplémentaire et a été mis au point au Japon par le scientifique Dr. Yoshiaki Sato.
Tout a commencé lors d’une cérémonie bouddhiste où il est resté à genoux pendant un bon moment. Ensuite, il a du monter beaucoup de marches d’escalier, il a alors fait des liens entre l’occlusion sanguine dans ses mollets et la brûlure perçue à l’effort musculaire de ceux-ci ainsi que la pompe s’y rattachant. Bien sûr, plusieurs années ont été nécessaires pour parfaire sa technique ainsi que ses composantes, en plus de la réalisation des études scientifiques reliées. Déjà utilisé au Japon dans les années ‘80, ce n’est que dans les années ‘90 que le KAATSU a fait son entrée en Occident.
C’est un principe de travail musculaire avec une occlusion vasculaire contrôlée et mesurée par ordinateur. On peut donc être certain de la pression de départ des bandes, que la pression de travail des deux bandes est égale (ou pas selon les résultats souhaités) et on peut ainsi mesurer sa progression contrairement aux autres méthodes de bandes qu’on serre autour des bras et des jambes sans système de gonflage ni mesure de pression par ordinateur.
La formation KAATSU implique la restriction du flux sanguin à l’exercice musculaire et est l’aboutissement de près de 40 ans d’expérimentation dans le but unique d’augmenter la masse musculaire. L’entraînement KAATSU consiste à effectuer un entraînement de résistance de faible intensité tandis qu’un brassard relativement léger et flexible est placé sur la partie proximale des membres inférieurs ou supérieurs, ce qui fournit une pression superficielle appropriée. La formation KAATSU ne doit pas être confondue avec une formation dans des conditions ischémiques qui a déjà été signalée (Sundberg, 1994). L’entraînement KAATSU n’induit pas d’ischémie dans le muscle squelettique, mais favorise plutôt un état d’accumulation de sang dans les capillaires de la musculature des membres.
KAATSU est donc un moyen de renforcer les muscles grâce à un exercice de restriction de la circulation sanguine. KAATSU utilise un équipement breveté et exclusif comprenant un dispositif de surveillance et des bandes pneumatiques qui entourent les bras ou les jambe. KAATSU peut être fait en position assise ou en mouvement.
Que ce soit pour un athlète professionnel ou un baby-boomer vieillissant, KAATSU produit des résultats marqués et rapides et ce, indépendament de l’objectif de la personne. La caractéristique principale KAATSU est qu’elle produit un effet important en peu de temps avec des charges extrêmement légères, ce qui peut donc être utilisé pour tous les niveaux d’entraînement avec un large bassin de clientèle. Il peut se faire n’importe où et ne doit pas nécessiter des équipements d’entraînement très complexe.
Le Kaatsu est en train de devenir rapidement une méthode d’entraînement révolutionnaire pour les athlètes de haut calibre dans divers domaines sportifs tels que la NFL, la LNH, la NBA et les Jeux Olympiques.
La méthode Kaatsu m’a été enseignée par Claude Groulx, un naturopathe certifié, posturologue, maître instructeur Kaatsu, entraîneur en force et conditionnement et spécialiste en nutrition sportive. En tant qu’athlète pro, il a participé à 41 compétitions professionnelles de l’IFBB, s’est qualifié pour 5 compétitons de M. Olympia et a remporté le titre de maître de M. Olympia en 2003. Il possède 30 ans d’expérience dans le domaine de l’entraînement, de la gestion du poids et de la préparation des athlètes. Il est venu de la Floride pour venir me former le 10 août 2019 dernier et à ce jour, nous ne sommes que 2 personnes certifiées dans tout le Québec.
Comment ça fonctionne?
Des bandes sont installées sur les bras près de l’aisselle ou sur les jambes près de l’aine avec une pression initiale en serrant les serrant pour les fixer avec un velcro. 9999999999999 hypoxie (inadéquation entre les besoins tissulaires en oxygène et les apports)
Voici 5 effets immédiats du kaatsu:
-Prise de masse musculaire (hypertrophie) et amélioration de la qualité des fibres
-Augmentation de la force musculaire
-Perte de poids
-Amélioration de la circulation sanguine et donc de l’apport nutritionnel
-Récupération améliorée et plus rapide
-Anti-âge / Belle peau
Quels sont les avantages de l’entrainement Kaatsu ?
AUGMENTE LA FORCE MUSCULAIRE ET LA MASSE MUSCULAIRE (HYPERTROPHIE)
L’entrainement Kaatsu fait travailler la fibre rapide (blanche) en même temps que la fibre lente (rouge), ce qui n’est pas possible dans un entrainement conventionnel. Une des effets principaux est l’activation de l’hormone de croissance. Ces hormones réparent les tissus mous comme les muscles les tendons et les ligaments et aide ainsi dans le processus de ”refaire du muscle” là où les fibres ont été micro déchirées durant les exercices de musculation, ce qui créé donc l’hypertrophie ou la prise de masse musculaire. Une meilleure qualité de fibres musculaires fortes est donc aussi une bonne stratégie afin d’éviter les blessures ou même prévenir l’ostéoporose, etc… ce qui convient à tout le monde, indépendamment de son âge ou même de sa condition physique de là l’utilisation du mode entrainement kaatsu ou un cycle de kaatsu (utilisé comme échauffement, récupération ou réhabilitation).
AMÉLIORE LA RÉCUPÉRATION POUR UNE RÉHABLITATION OU APRÈS LE SPORT
Les recherches montrent que KAATSU Training accélère le rétablissement des blessures, y compris des os fracturés, élongation musculaire et tendinites. Ceci s’explique parce que la secrétion de l’hormone de croissance qui est augmentée aide la récupération des muscles et du corps dans son ensemble.
PERTE DE POIDS
L’entraînement KAATSU augmente la libération d’hormone de croissance, réduisant ainsi le risque de prendre du poids. En outre, l’augmentation musculaire (hypertrophie) résultant de l’entraînement signifie que le corps brûle plus facilement les graisses.
AMÉLIORE LA CIRCULATION SANGUINE
Appliquer et enlever la pression à plusieurs reprises restaure l’élasticité des vaisseaux sanguins. Parce que la circulation et le débit sanguin augmente et ainsi le métabolisme du corps est relancé.
ANTI-VIEILLISSEMENT / BELLE PEAU
Selon les résultats des recherches, l’hormone de croissance est sécrétée 290 fois plus que la quantité normale pendant l’entrainement KAATSU. Ceci améliore donc et rajeunit la peau tout en diminuant la possibilité d’accumuler de la graisse.
Donc, en résumé:
L’entraînement avec restriction du débit sanguin est l’ultime biohack car il déclenche la libération de l’hormone de croissance par l’hypophyse et d’autres facteurs de croissance induisant une hypertrophie et une récupération musculaire rapide. Kaatsu est très efficace pour cibler les parties du corps déficiente en plusieurs points.
Sources et études scientifiques https://www.jstage.jst.go.jp/article/ijktr/1/1/1_1_1/_article
Plus de 104 études publiées et plus de 79 études de cas sur le site de Kaatsu Global
par Marie-Claude Légaré
Masso-kinésithérapeute en thérapie sportive et posturale, spécialiste ventouses, FST et kaatsu
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Réservations par téléphone ou pour être sur la liste d’attente au 450-818-9466
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BY: Marie-Claude Legare
Blogue / Pathologies et traitements
Douleurs au cou et région cervicale
Ci-dessous sont indiquées certaines situations pour lesquelles la thérapie par les ventouses peut grandement aider et obtient de très bons résultats :
- Douleur aux cervicales
- Torticolis
- Coup du lapin
- Arthrite, (par exemple, la polyarthrite rhumatoïde)
- Cervicarthrose (arthrose cervicale)
- Hernie discale
- Pour renforcer la musculature
- Correction posturale
- Augmentation de la flexibilité du cou
- Se réveiller le matin avec un cou sans douleur

par Marie-Claude Légaré
Masso-kinésithérapeute en thérapie sportive et posturale, spécialiste ventouses, FST et kaatsu
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Blogue / Pathologies et traitements
Les ventouses, c’est quoi au juste et qu’est-ce que ça fait?
La thérapie par les ventouses est la forme la plus ancienne et la plus globale des traitements dans l’histoire de l’humanité. Il y a plus de 1500 ans AV JC, les Egyptiens, les Asiatiques et les indigènes utilisaient des os, du bois, des cornes d’animaux, du bamboo, des coquillages, des noix ect… Des dessins archéologiques gravés dans de la pierre ont été retrouvés, prouvant ainsi son utilisation dans les régions de l’Asie, l’Égypte, Russie, Roumanie, Grèce, Tibet, Tribues des Îles Pacifiques, Écosse, Amérique et Nations Islamiques, pour ne nommer que celles-là. Depuis longtemps , les ventouses font partie intégrale de la médecine chinoise.
Il y a 2 grandes familles de bienfaits : l’étirement des tissus et la désintoxification des déchets métaboliques.
Les ventouses, de par leur pression négative (succion) créent un étirement au niveau de la peau, du fascia, des fibres musculaires… Cette méthode relâche les tissus les plus rigides, draine les excès de fluides et toxines, assouplie les adhésions, décolle les tissus connectifs et restaure la circulation sanguine sur la région traitée. Le relâchement myofascial est direct et sa restructuration est possible suite à quelques traitements. De plus, il n’y a aucune forme de stimulation lymphatique et de drainage, au niveau des thérapies manuelles, qui approche les résultats, à la vitesse obtenue, par la succion des ventouses.
Elles diminuent la pression atmosphérique sur les tissus, ce qui permet de créer de l’espace entre les structures sous-jacentes, d’activer les arc réflexes musculaires qui détendent les tissus contractiles et de briser les adhérences et restrictions qui retiennent les structures myofasciales qui limitent nos mouvements. On se sent donc plus détendus, plus flexibles, plus ‘’lousse’’ etc…
En attirant à la surface du corps les toxines, déchets métaboliques, acide lactique, vieux sang non oxygéné (bleu), les ventouses désintoxifient le site traité, c’est pourquoi, si elles sont laissées stationnaires, elle peuvent créer des marques passant du rouge pâle au bleu-mauve foncé, dépendant du niveau de toxicité de la personne et du bon fonctionnement de son système à évacuer les toxines. Ces marques disparaissent normalement en quelques jours voir une semainr et dans certains cas plus rares, après 2 semaines.
Ce processus amène les excès de fluides et ls toxines stagnants dans les tissus à la surface du corps, qui, lui, n’a plus qu’à les évacuer. Ceci renforcit donc le métabolisme de guérison des tissus et améliore la circulation sanguine et lymphatique (système d’éboueurs du corps) et diminue la congestion intra musculaire et articulaire.
Finalement, les ventouses ont tellement de bienfaits notables entre autre de faciliter l’excrétion de l’acide lactique et des toxines dans les muscles afin d’accélérer la récupération après l’exercice ou suite à une blessure, diminuer l’inflammation, relâcher les adhérences et les restrictions entre les tissus en augmentant ainsi notre amplitude de mouvement et notre flexibilité, assouplir les cicatrices et leur effets restrictifs sur les facias, améliorer l’apport nutritionnel et d’oxygène aux tissus, améliorer la digestion et les problèmes gastro-intestinaux, aide au développement de masse musculaire et à une meilleure définition des muscles dans sa condition physique, etc… pour ne nommer que celles-là.
Personnellement, j’utilise plus souvent qu’autrement ces 3 sortes de ventouses:
Baguanfa (ventouses de silicone ou de caoutchouc)
Kangzhu (en plastique avec une pompe) qui peuvent être utilisées avec ou sans aimants biomagnétiques
Haci (petites ventouses qui travaillent à des points précis avec le biomagnétisme des aimants, idéal pour traiter des régions inflammées, fragiles et/ou en phase aigüe, puisque leur succion n’est vraiment pas très intense
Il existe beaucoup d’autres sortes de ventouses bien évidemment. Les 2 autres sortes que je possède sont les ventouses Bell (en cloches de verre) que j’utilise plus souvent au niveau du visage et de la mâchoire pour entre autre des problèmes madibulo , de ainus, de maux de tête, etc…
Firecups (en vitre activées par le feu)
Très efficace pour:
- Asthme et problèmes respiratoires
- Problèmes de digestion
- Constipation
- Haute pression artérielle
- Diabète
- Problèmes de nerf sciatique
- Insomnie
- Anxiété
- Fatigue
- Oedèmes
- Entorses
- Blessures sportives
- Cellulite
- Tensions et douleurs musculaires
- Migraines et maux de tête
- Fibromyalgie
- Rhumatismes, arthrite et arthrose
- Problèmes menstruels
- Courbatures musculaires
- Syndrômes des jambes lourdes
- Ostéoporose
- Syndrômes des loges
- Maux de dos
- Tendinites
- Capsulites
- Bursites
- Récupération post-opératoire
- Cicatrices
- Fasciite plantaires
- Périostites
- Douleurs aux hanches
- Apparence de la peau
- Flexibilité musculaire
- Whiplash
- Syndrômes rotuliens ou fémoro-patellaires
- Torticolis
- Syndrômes de la bandelette ilio-tibiale
- Syndrômes du cancal carpien
- Épicondylites (tennis elbow et golf elbow)
- Crampes
- Claquages
- Etc…
par Marie-Claude Légaré
Masso-kinésithérapeute en thérapie sportive et posturale, spécialiste FST et ventouses
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BY: Marie-Claude Legare
Pathologies et traitements
MISE EN GARDE SUR LES VENTOUSES !!!
MISE EN GARDE !!!
J’entends BEAUCOUP TROP SOUVENT dernièrement des thérapeutes qui se sont acheté des ventouses et les utilisent, mais sans avoir fait de cours. Ce n’est pas parce que les ventouses sont rendues “à la mode” qu’il faut s’en faire faire par n’importe qui. Soyez certains que votre thérapeute est certifié et vous pouvez même demander de voir le diplôme!
À mes élèves…Faites attention quand vous laissez trainer vos ventouses chez vous sans surveillance. Histoire vraie d’une étudiante qui avait traité son conjoint quelques fois. Quand elle n’était pas à la maison, son conjoint a eu la “bonne idée” de s’en faire avec ses amis. Voyez toutes les cloches à l’intérieur d’une des ventouses un coup retirée. D’où l’importance de savoir bien les utiliser.
par Marie-Claude Légaré
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BY: Marie-Claude Legare
Pathologies et traitements
Moi aussi je suis accro aux ventouses
Cliente: “Toi Marie-Claude est-ce que tu t’en fais des ventouses?”
Moi: “J’en ai eu une tout le temps de ton traitement sur moi!” (regardez sur mon épaule)
Si c’est bon pour vous…. c’est bon pour moi !!!
par Marie-Claude Légaré
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