30 Avr 2026
Douleur cou et épaules et haut du dos… Est-ce que ton omoplate est à la bonne place ?
Tu ressens une tension dans le haut du dos ?
Une épaule qui “tire” ou qui fatigue rapidement ?
Une douleur qui revient toujours au même endroit malgré les traitements ?
Et si le problème ne venait pas juste du muscle… mais de la position de ton omoplate ?

L’omoplate : une base souvent négligée
Ton omoplate (scapula) est comme la fondation de ton épaule.
Si elle est bien positionnée → tes mouvements sont fluides, efficaces, sans douleur.
Si elle est déviée → ton corps compense… et c’est là que les problèmes commencent.
Ce que je vois souvent en clinique
Très souvent, la problématique ne vient pas d’un seul muscle, mais d’un déséquilibre global autour de l’omoplate :
- Un dentelé antérieur trop faible ou mal activé
- Des rhomboïdes trop dominants ou inefficaces
- Un élévateur de la scapula en surcharge
- Un petit pectoral trop tendu qui tire l’épaule vers l’avant
Résultat ?
* L’omoplate ne bouge plus comme elle devrait
* L’épaule perd en stabilité
* Les tensions et douleurs s’installent
Pourquoi ça crée de la douleur ?
Parce que ton corps est intelligent.
Quand un muscle ne fait pas sa job → un autre compense.
Quand la mécanique est altérée → les structures sont surchargées.
Et là apparaissent :
- douleurs à l’épaule
- tensions dans le cou
- inconfort entre les omoplates
- perte de force ou de mobilité

Ce qu’il faut comprendre (et que peu de gens réalisent)
Ce n’est pas juste une question de “détendre un muscle”.
* C’est une question de fonction, de coordination et de contrôle moteur.
Si on ne corrige pas la façon dont ton omoplate bouge…
les douleurs reviennent.
Mon approche en massothérapie
Quand je travaille avec toi, je ne fais pas juste “traiter la douleur”.
Je vais :
- analyser comment ton omoplate bouge
- identifier les muscles en cause
- relâcher les tensions ciblées
- réactiver les bons muscles
- t’expliquer ce qui se passe dans TON corps
Objectif :
* des résultats concrets
* durables
* et surtout, compréhensibles pour toi

Pourquoi ça change tout
Quand ton omoplate retrouve sa bonne position :
- tes mouvements deviennent plus fluides
- ta posture s’améliore
- la douleur diminue
- ton corps travaille enfin de façon optimale
Et ça, c’est là que la vraie différence se fait.
Pour les massothérapeutes qui lisent ceci
Si tu vois souvent ce type de problématique sur ta table…
* sache que ça se travaille
* et surtout, ça s’enseigne
Dans mes formations (incluant les voyages-études), je montre :
- comment analyser rapidement la scapula
- comment comprendre les compensations
- quoi faire concrètement en traitement
- comment obtenir des résultats visibles et durables
C’est du concret. Du terrain. De l’intégration réelle.
En résumé
Une omoplate mal positionnée, ce n’est pas “juste une tension”.
C’est souvent la source cachée de plusieurs douleurs.
Et quand on comprend ça…
on ne traite plus jamais de la même façon.
Tu veux aller plus loin ?
* Tu ressens ce type de douleur ?
* Tu veux comprendre ce qui se passe dans ton corps ?
* Tu es thérapeute et tu veux maîtriser ce type d’approche ?
Écris-moi Je vais te donner les détails sur mes formations et les prochaines dates
Inspiré des principes biomécaniques reconnus, notamment dans la littérature scientifique sur la dyskinésie scapulaire (ex. Scapular dyskinesis and its relation to shoulder pain).
BY: admin_massosp
Pathologies et traitements
24 Mar 2026
Et si la cause du problème n’était pas dans le muscle… mais dans une cicatrice?
Tu travailles le trapèze.
Tu relâches les trigger points.
Tu fais du myofascial, des étirements, des mobilisations.
Ton client se sent mieux.
Mais quelques jours plus tard… la tension revient.
Alors tu retravailles la même zone.
Et si la vraie cause du problème n’était pas là?
C’est une prise de conscience que plusieurs massothérapeutes font un jour dans leur carrière.
Certaines tensions chroniques ne viennent pas du muscle.
Elles viennent parfois d’un endroit que l’on oublie presque toujours d’observer.
Les cicatrices.
* LES PHOTOS DE CET ARTICLE ONT ÉTÉ PRISES PAR MOI-MÊME AVEC L’AUTORISATION DE CHACUN DE MES CLIENTS *
Une cicatrice n’est jamais seulement une trace sur la peau
Lorsqu’un tissu se répare après une chirurgie ou une blessure, le corps crée du tissu cicatriciel pour refermer la zone.
Ce tissu est différent du tissu original.
Il est souvent plus dense, moins souple et organisé différemment.
Avec le temps, il peut créer des adhérences entre :
- la peau
- les fascias
- les muscles
- les structures profondes
Ces adhérences limitent le glissement naturel des tissus.
Et lorsqu’un tissu cesse de glisser correctement, les tensions peuvent se transmettre ailleurs dans le corps.
Une cicatrice abdominale peut influencer le bassin.
Une cicatrice au genou peut modifier toute une chaîne musculaire.
Une cicatrice à l’épaule peut limiter la mobilité thoracique.
Autrement dit, une cicatrice peut parfois expliquer des tensions qui persistent depuis des années.

Le moment “aaaha” que plusieurs massothérapeutes vivent
Avec l’expérience, beaucoup de thérapeutes vivent un moment où tout devient plus clair.
Ils réalisent que certains cas difficiles ont un point commun.
Une cicatrice.
« Ce client revient depuis des mois… et il a une cicatrice juste à côté de la zone problématique. »
« Les tissus autour de cette cicatrice ne bougent presque pas. »
« Dès que cette zone retrouve un peu de mobilité… le reste du corps change. »
C’est souvent à ce moment-là que plusieurs massothérapeutes comprennent que certaines cicatrices peuvent avoir un impact bien plus important qu’ils ne l’imaginaient.
Pourquoi plusieurs massothérapeutes sentent qu’ils plafonnent
La majorité des formations en massothérapie mettent beaucoup l’accent sur :
- le travail musculaire
- les trigger points
- les mobilisations articulaires
Ce sont des bases essentielles.
Mais le travail spécifique des fascias et des cicatrices est rarement exploré en profondeur.
Résultat : plusieurs thérapeutes sentent qu’ils ont atteint une certaine limite avec leurs techniques actuelles.
Ils obtiennent des résultats… mais certains cas stagnent.
Ils sentent qu’il y a une restriction dans les tissus, mais ils n’ont pas toujours l’outil pour intervenir différemment.

Une autre façon de travailler les tissus
Certaines approches instrumentales permettent de mobiliser les tissus autrement.
Le Gua Sha peut aider à stimuler la circulation et à travailler certaines restrictions fasciales.
Mais lorsqu’il est question d’adhérences fasciales importantes ou de tissu cicatriciel, une autre approche crée souvent un effet particulièrement intéressant.
Les ventouses : travailler les tissus dans l’autre direction
La majorité des techniques manuelles appliquent une pression vers le bas sur les tissus.
Les ventouses fonctionnent différemment.
Elles créent une décompression des tissus, ce qui permet de soulever la peau et les fascias plutôt que de les comprimer.
-
Cette action peut aider à :
- redonner du glissement aux tissus
- mobiliser les adhérences fasciales
- améliorer la circulation locale
- travailler les cicatrices de façon plus spécifique
Pour plusieurs massothérapeutes, c’est souvent une découverte marquante.
Parce que certaines zones qui résistaient aux techniques habituelles commencent enfin à répondre au traitement.
Quand on commence à observer les cicatrices, on ne les ignore plus
Beaucoup de massothérapeutes racontent la même chose.
Au début, ils n’y prêtaient pas vraiment attention.
Puis un jour, ils commencent à observer les cicatrices différemment.
Ils testent la mobilité des tissus autour.
Ils travaillent ces zones progressivement.
Et soudainement, certains cas qui semblaient complexes deviennent beaucoup plus clairs.
Parce que parfois, la clé n’était pas dans le muscle.
Elle était dans une cicatrice oubliée.
Le moment où une pratique change
Dans la carrière d’un massothérapeute, il y a souvent un moment où quelque chose évolue.
Un moment où l’on comprend que certaines tensions chroniques ne sont pas seulement musculaires.
Un moment où l’on découvre que certaines cicatrices influencent la mécanique du corps.
Et un moment où l’on réalise qu’il existe des outils pour travailler ces tissus autrement.
À partir de là, la pratique change.
Parce qu’on ne fait plus seulement un massage.
On commence à voir le corps différemment.
Et si certaines cicatrices expliquaient les cas qui te résistent?
Si tu es massothérapeute et que tu as parfois l’impression de répéter les mêmes techniques…
Si certains clients reviennent toujours avec les mêmes tensions malgré tes traitements…
Il est peut-être intéressant d’observer les cicatrices autrement.
Parce que parfois, la clé se trouve là.
Et lorsque l’on apprend à travailler ces tissus avec les bons outils, certaines situations qui semblaient bloquées peuvent soudainement évoluer.
C’est souvent à ce moment précis que plusieurs massothérapeutes ont une réflexion très simple.
« J’ai envie de comprendre ça… et d’apprendre à le faire correctement. »
Si tu es client: cherche un ou une massothérapeute certifié et spécialisé qui travaille avec les cicatrices et même avec les ventouses ou tu peux prendre rendez-vous avec moi en cliquant juste ici
Si tu es masso et aimerait apprendre à bien utiliser les ventouses inscrit toi à mon cours de ventouses niveau 1 clique juste ici



BY: admin_massosp
Blogue / Pathologies et traitements
18 Mar 2026
La visibilité, c’est la clé du succès !
LE SEO C’EST QUOI?
Toi tu es plus Google ou Médias sociaux ?
Finalement, connais-tu le pouvoir du SEO pour la visibilité de ton entreprise ?

SEO, (Search Engine Optimization, c’est l’acronyme qui signifie
«Optimisation pour les moteurs de recherche » en français. C’est un ensemble de techniques permettant de positionner un site web afin de le rendre visible auprès des internautes lorsqu’ils effectuent une recherche dans les moteurs de recherche (comme Google, yahoo, bing etc..)
Il y a de nombreuses manières d’augmenter la visibilité!





BY: admin_massosp
Coaching pour entrepreneurs
Le spasme et la crampe musculaire
Le spasme et la crampe musculaire
Vous êtes-vous déjà violemment fait réveiller la nuit ou, tout en étant sur le point de vous endormir, avez-vous déjà brusquement sursautez de douleur, la ressentant par exemple, au mollet? Ou encore, en vous retournant, avez-vous déjà ressenti une pression subite dans le dos ou dans le cou? Presque tout le monde s’est déjà moqué de l’un de ses muscles qui se contracte en petits sautillements incontrôlables. Vous avez probablement été victime de crampe ou de spasme musculaire.

Le spasme et la crampe musculaire
Un spasme, ou une crampe, est une contraction musculaire allant de peu à très intense, effectuée de façon involontaire et qui peut arriver à tout moment, mais pour le traiter ou le prévenir, il convient de comprendre sa provenance. Bien que le spasme et la crampe musculaire soient assez difficiles à différencier, la différence entre eux réside entre autre, dans l’intensité et la durée de la contraction musculaire.
Comment les différencier
On identifie un spasme lorsqu’un muscle se contracte mais réussit à se relâcher après un court moment. On peut ressentir un serrement ou une impression de nœud dans le muscle. Vous aurez de la difficulté à utiliser ce muscle et son utilisation pourrait être sensible ou douloureuse.
Une crampe musculaire est plutôt marquée par une contraction souvent intense, prolongée et douloureuse.

Causes
Les causes exactes peuvent être multiples. Les facteurs favorisant leur apparition:
– Un manque d’étirement
– un muscle fatigué, sur utilisé ou qui manque d’oxygène
– la chaleur excessivement élevée
– la déshydratation ou un manque de sel et de minéraux (électrolytes) pendant une activité physique intense
– le stress
– un nerf irrité
– un étirement trop brusque et intense d’un muscle, qui réagira en se contractant de façon souvent très violente pour se protéger
– carence en magnésium (dans l’alimentation ou à cause d’une trop grande utilisation par l’organisme)
Parlons du magnésium. Ce dernier ramène le muscle dans un état de relâchement lorsqu’il est en quantité suffisante, puisqu’il inhibe les effets du calcium, utilisé dans le processus de la contraction musculaire. Le muscle peut donc procéder à un retour au calme après avoir été contracté. Un manque dans les réserves de magnésium peut résulter d’un emprunt dans celles utilisées pour le relâchement musculaire. Une carence peut provenir d’un déficit dans l’alimentation ou d’une sur utilisation de l’organisme qui épuise ainsi ces. Le stress émotionnel ou le stress physique (niveau d’activité très élevé) sont donc de bon grugeurs de magnésium, prenez soin d’en avoir suffisamment selon votre condition.

Traitement
Pour une crampe, l’utilisation de la glace est hautement recommandée. Des étirements doux et légers peuvent parfois aider.
Les spasmes musculaires peuvent être traités par la massothérapie ainsi que par des étirements spécifiques afin de faciliter le relâchement. La plupart du temps, ils apparaissent plutôt comme un avertissement et ne sont pas très graves sauf s’ils ne sont pas traités, la situation pourrait dégénérée. L’application de chaleur et les bains de sel d’Epsom aident à détendre la musculature.
Si vous êtes témoin de sautillements musculaires, analysez votre alimentation et pensez à peut-être augmenter le taux de magnésium que vous consommez pour éviter que les spasmes apparaissent.
La prévention reste le meilleur moyen d’éviter d’être incommodé. Si vous prévoyez faire un gros effort physique, préparez votre corps et vos muscles par un échauffement adéquat en lui évitant de passer de l’état de repos à un état totalement opposé de façon trop brusque. Prévoyez aussi de bien vous hydrater et pensez à ajouter des électrolytes dans votre eau, surtout si vous faites votre activité dans une chaleur intense.

par Marie-Claude Légaré
Masso-kinésithérapeute en thérapie sportive et posturale spécialiste ventouses
BY: Marie-Claude Legare
Blogue / Pathologies et traitements
